croyance que tout objet a une ame

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Par G.E. - 09 juil. 2020 à 17:38 - Temps de lecture : 01 / 03 Lessolutions pour CROYANCE QUE TOUT OBJET À UNE ÂME de mots fléchés et mots croisés. Découvrez les bonnes réponses, synonymes et autres mots utiles. Outils Utiles. Wordle Mots Croisés Générateur d'Anagrammes Crée des mots avec les lettres que tu as à ta disposition Répondre Classement. Codycross ; Définitions du Jour; Les plus recherchés. Succes De Site De Rencontre Haute Savoie Gratuit. Vous êtes ici accueil > L'homme et la vie > L'homme est composé d'un esprit, d'une âme et d'un corps L'homme est souvent perçu comme un corps animé de vie et d'intelligence. Cette vision est-elle juste ? Quelle est la nature réelle de l'homme ? Et qu'appelle-t-on l'âme ? L'homme est composé d'un esprit, d'une âme et d'un corps. L'âme et l'esprit cohabitent dans le corps. L'esprit est ce que l'homme est vraiment, ce qu'il a conscience d'être. L'âme guide l'esprit et donne vie au corps. Le corps est l'habitacle de l'esprit dans le monde physique. L'esprit est ce que nous sommes vraiment L'esprit est le siège de la conscience. Il pense, apprend, raisonne, décide. Il a reçu de nombreux dons intelligence, logique, mémoire, imagination, aptitude à décider, etc. Donc l'esprit dispose d'une certaine autonomie, d'une certaine liberté. Il a la possibilité de faire des choix. DIEU ne lui dicte pas sa volonté. L'esprit est aussi ce qui a des émotions et des sentiments. C'est l'esprit qui ressent l'amour, la confiance, la peur, etc. DIEU a créé l'esprit en le laissant volontairement inachevé, au contraire de l'âme. L'esprit doit utiliser ses dons et sa liberté pour "achever" sa création. Il doit chercher à devenir un être parfait, pour retourner à DIEU et pouvoir se fondre avec lui. L'âme est DIEU en nous L'âme est notre partie divine, la présence de DIEU en nous. C'est ce qui relie l'esprit à son Créateur. L'âme a la connaissance absolue et la sagesse. C'est la source de connaissance divine à laquelle l'esprit peut se connecter, par la méditation ou la prière par exemple. C'est le guide qui lui fait connaître la vérité et sentir la valeur d'une action ou d'une pensée. C'est en quelque sorte un maître spirituel. L'âme est aussi la vie. C'est l'énergie qui maintient le corps en vie. C'est ce qui fait que les organes fonctionnent "tout seuls". C'est ce qui coordonne les fonctions organiques dans un ensemble cohérent. C'est aussi ce qui les répare en cas de perturbation maladie ou blessure, par exemple. Si l'âme quitte le corps, nous mourons. De même, la vie se manifeste au moment où l'âme intègre la matière, avant que l'esprit ne s'incarne. Chez un homme, l'âme est une sorte d'intermédiaire, de "médiateur" entre l'esprit et le corps. L'esprit est immatériel, et le corps est matériel. L'âme permet à l'esprit de pouvoir être relié à un corps, de l'habiter et de l'utiliser. Le corps est l'habitacle de l'esprit dans le monde physique L'esprit habite le corps. Il y est un peu comme dans une maison. L'esprit est le plus souvent intégré au corps, mais il lui est possible d'en sortir momentanément dans certains cas. Le corps est le véhicule de l'esprit dans le monde physique. En effet, c'est en déplaçant le corps que l'esprit peut se déplacer dans le monde matériel. Le corps est la protection de l'esprit. Car l'esprit n'est pas d'une nature adaptée au monde physique. Il lui faut donc une sorte de vêtement spécial, comme il en faut un quand l'homme va dans un monde différent du sien espace, fonds marins, etc.. Le corps est aussi ce qui relie l'esprit au monde extérieur. C'est par son intermédiaire que l'esprit en prend connaissance par les perceptions telles que la vue, l'ouïe, le toucher, etc.. Et c'est en utilisant le corps que l'esprit peut agir sur le monde physique déplacer des objets, transformer la matière, etc. Chacun peut comprendre par un raisonnement ce que sont l'esprit, l'âme et le corps en lui Nous pouvons observer ce que nous sommes pour mieux nous comprendre. Nous avons des opinions, des idées, des sentiments. Nous avons aussi des souvenirs, une personnalité, un caractère. Nous pouvons évoluer et chercher à nous améliorer. Nous avons la conscience d'exister. Cet être conscient est ce qu'on appelle l'esprit. Notre corps peut se transformer nous pouvons vieillir, bronzer, nous blesser ou perdre une main. Mais nous sommes pourtant toujours la même personne. Donc nous ne sommes pas le corps. Nous sommes vivants. Mais nous ne maîtrisons pas cette vie qui est en nous. Le corps et les organes fonctionnent sans qu'on y pense. Nous pouvons très bien vivre sans chercher à savoir comment ça se passe à l'intérieur. Donc, nous ne sommes pas aux commandes de la vie qui anime le corps. Il y a autre chose, comme un chef d'orchestre qui anime et gère les fonctions organiques. Au fond de nous, nous ressentons parfois quelque chose de particulier. C'est comme une petite voix qui nous dit que nous avons mal agi dans telle circonstance, par exemple. Elle peut aussi nous orienter vers un choix que notre raison ne comprend pas. Ou elle peut nous faire comprendre une vérité qui nous surprend, comme si quelqu'un nous l'enseignait. Cette voix qui nous accompagne est différente de nous et peut nous guider si nous l'écoutons. En dehors du corps et de l'esprit, il y a donc la vie et un guide spirituel en nous. Ce sont des éléments parfaits. Ils sont la présence de DIEU en nous. C'est ce qu'on appelle l'âme. 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. 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Soit on estime qu’il y a partout de la croyance et qu’il y en a toujours eu ; alors la croyance apparaît comme un invariant transhistorique, une faculté, l’une des facultés les plus élevées et les plus complexes de l’esprit humain si l’on en croit les tableaux des fonctions de l’esprit qui ont eu cours jusqu’au début du xxe siècle en France1. 3Soit, au contraire, la variabilité s’impose, laquelle va jusqu’à l’incommensurabilité. Défendre une telle hypothèse, ce n’est pas seulement dire que tous les individus et tous les collectifs ne croient pas aux mêmes choses » les dieux ne sont pas partout les mêmes, mais que la manière de se rapporter aux choses en question peut varier du tout au tout, en des proportions ou selon des modes d’une telle diversité qu’on peine à identifier un seul et même fait social » ou psychologique » ou culturel » et qu’on hésite finalement à parler de la » croyance. Dans ce cas, on dira que la croyance est une fonction psychologique » au sens défini par Ignace Meyerson dans sa psychologie historique, objective, comparée » Meyerson, 1995. Il nous est toujours loisible de prendre le mot croyance » pour fil directeur d’une enquête historique et anthropologique, mais on le fera en étant conscient, comme l’était Meyerson, que sa pertinence pour toutes les époques ou pour tous les continents n’en est pas assurée a priori. Il peut fort bien apparaître que la notion est inadéquate pour rendre raison de tous les genres d’existence et de tous les modes de pensée, qu’elle vaut à la rigueur pour nous aujourd’hui, modernes occidentaux, mais qu’elle ne nous est d’aucun secours pour décrire ce que vivent, éprouvent ou pensent d’autres que nous. 4La question demeure cependant ouverte de savoir si, donnés comme incommensurables, les genres d’existence et les façons de penser peuvent devenir la matière ou l’objet d’un comparatisme expérimental » au sens de Marcel Detienne un comparatisme qui ne renonce pas à construire, à inventer, les termes mêmes qui rendront sensé le rapprochement Detienne, 2009. Invariant transhistorique ou fonction psychologique ? 5Devons-nous juger, pour commencer, que la croyance comme acte d’assentiment tenir pour vrai soit un invariant anthropologique ? C’est probable, mais il est discutable que cette définition recouvre l’intégralité du sens de la notion de croyance. Pour faire entendre sur quoi porteront nos débats, repartons de situations concrètes, quitte à ce que celles-ci soient d’abord de simples expériences de pensée. 6Supposons que je sois un Arumbaya. Je vis dans un certain milieu en compagnie d’autres individus. Ce milieu comprend des réalités auxquelles je tiens et aussi, d’abord, que je tiens pour assurées. Par exemple, il est évident pour moi que, si je tombe nez à nez avec un jaguar, il ne fera de moi qu’une bouchée. Mais il se pourrait également que, tout en le craignant, je croie que le jaguar en question est doué d’une âme, qu’il est un vivant auquel je peux attribuer des intentions, voire une vie intérieure aussi riche que la mienne. L’anthropologie française – de Lucien Lévy-Bruhl Lévy-Bruhl 2010 [1922] à Philippe Descola Descola 2005 – dira que l’Arumbaya est animiste. 7Pouvons-nous vivre sans de telles adhésions ? Le problème est que, dans le cas du jaguar comme dans celui des dieux, on impute des existences aussi embarrassantes que des âmes. Mais la question est plus large, elle ne concerne pas que cet objet surdéterminé qu’est l’âme. Si un Indien a recours à certaines plantes dans le cadre de la médecine ayurvédique, n’est-ce pas qu’il croit aux vertus de ces plantes comme à des qualités essentielles cachées ? 8De deux choses l’une alors. Soit on estime que de telles adhésions se retrouvent nécessairement dans toutes les cultures et toutes les sociétés – et la croyance apparaît alors comme un invariant anthropologique – ; soit, au contraire, on juge qu’il existe des sociétés où de tels attachements n’apparaissent pas – et, dans ce cas, on fera de la croyance une fonction psychologique », au sens de Meyerson, une caractéristique mentale susceptible de varier, non pas seulement dans ses objets ou dans ses prises, dans sa matière, mais bien dans sa forme, c’est-à-dire qu’elle est susceptible de ne pas se manifester dans certains groupes humains. 9Toutefois, le problème est-il bien posé ? Certes, l’Arumbaya sait que le jaguar peut le dévorer comme il sait que, pour planter un poteau, il doit faire un trou. La vie serait impossible sans ces savoir-faire techniques. Ce n’est même pas une croyance, sinon dans le sens minimal d’un acte de tenir pour vrai ». À se demander si l’Arumbaya attribue au jaguar une âme et une vie intérieure comparables à la sienne, ne se pose-t-on pas un problème partiellement indécidable ? On suppose que la langue et le système conceptuel indigènes contiennent les concepts d’âme, de croyance, d’intériorité. Mais, précisément, tous ces concepts sont très occidentaux, et souvent l’anthropologue projette ses propres schèmes sur les peuplades étudiées. On peut certes observer, par exemple, que l’Amérindien, une fois qu’il a tué un jaguar, effectue un rituel dont on suppose qu’il vise à apaiser l’âme de l’animal. Est-on pour autant en mesure d’inférer des croyances personnelles de la pratique du rituel ? Il se peut que l’Arumbaya en question ne croie rien du tout, mais enchaîne mécaniquement une suite d’actes qu’on lui a enseignés quand il était enfant, de même que bien des chrétiens vont machinalement se signer à l’eau bénite ou communier sans savoir quelles croyances impliquent ces rites. 10De la même façon encore, un praticien adepte de la médecine par les plantes sait par induction, par tradition que telle plante soigne telle maladie. On a là affaire à une croyance-assentiment. Admettons maintenant que ce médecin pratique un certain rituel incantations, etc. au moment où il cueille la plante, prépare la décoction et l’administre. Que croit-il ? Que les formules rendent la plante efficace ? Que l’appel aux ancêtres est le véritable vecteur de la guérison ? Il est difficile de le dire. Il se pourrait bien que l’on soit confronté à un autre type de croyance, où la croyance n’est rien d’autre que le faire quand croire c’est faire, dit John Scheid à propos du rituel romain Scheid, 2005. Les chrétiens croient à une force supérieure. Dans le cas du christianisme moderne, il est difficile de nier la présence de la croyance individuelle et intériorisée. Mais, en l’occurrence, les actes rituels mécaniques sont parfois déconnectés de cette croyance générale, et probablement déconnectés aussi de la croyance particulière qui devrait être en amont la transsubstantiation, etc.. Ainsi avons-nous une idée de ce que peut être un acte rituel sans croyance en amont, de sorte que l’on peut structurellement distinguer l’un et l’autre. 11Toute la théorie occidentale de la croyance est fondée sur l’idée que des croyances contradictoires ne peuvent coexister simultanément chez une même personne alors que de nombreuses situations attestent de tels cas, comme les situations de syncrétisme religieux, par exemple le cadre afro-brésilien étudié par Roger Bastide Bastide, 2016. Il semble nécessaire de reconsidérer ce qu’est une croyance. On est ainsi conduit à définir la croyance au sens meyersonien d’une fonction psychologique. Le comparatisme en questions 2 Certaines de ces recherches ont fait l’objet d’exposés et de discussions lors du colloque Le com ... 12L’enjeu de ce numéro de Socio-anthropologie est de clarifier les usages de la notion de croyance dans les sciences humaines afin d’en évaluer la pertinence et la fécondité heuristique. Sans nécessairement reprendre à leur compte la dichotomie énoncée ici, sans être tenus non plus de s’y inscrire ou de la critiquer, les contributeurs ont été invités à expliquer comment leurs propres objets d’étude, anthropologique ou historique, les ont amené à réfléchir sur la notion de croyance pour la contextualiser, la modifier ou la rejeter2. Aussi bien, c’est toute une conception de la comparaison, une certaine pratique comparatiste, qui se trouvent ainsi engagées. N’est-on pas en effet inévitablement conduit à comparer, ne fait-on pas déjà œuvre de comparatisme, dès lors que l’on se demande s’il y a de la croyance partout, si tous les hommes de toutes les cultures croient, ou si, au contraire, la notion de croyance n’a de sens et de pertinence que pour nous, hommes blancs modernes occidentaux qui la projetons généreusement » sur les états mentaux ou sur les pratiques rituelles de ceux avec lesquels nous entrons en relation ? À cet égard, l’anthropologie symétrique de Bruno Latour Latour, 2009, pour qui le concept de croyance relève largement d’une projection de l’épistémologie rationaliste moderne sur les pratiques cognitives des autres cultures, est tout à fait fondamentale, quelles que soient les critiques que l’on peut formuler par ailleurs, pour comprendre les implications comparatistes d’une anthropologie de la croyance. 13Le comparatisme est une démarche à la fois nécessaire et difficile. Nécessaire pour retrouver l’ambition universalisante des sciences humaines et sociales ; difficile car elle suppose la maîtrise d’une pluralité de domaines, d’outils et de concepts, démarche qui contrevient à l’ultra-spécialisation desdites sciences humaines et sociales, même si l’on commence à en revenir. Difficile encore, voire contradictoire, dans la mesure où toute culture constitue un système complexe régi par des rapports globaux, de sorte que la démarche qui consiste à en isoler des éléments considérés comme constitutifs pour les retrouver dans une autre culture risque de faire perdre le point de vue du tout. 14Mais alors, a-t-on raison de vouloir comparer ? La philosophie, les sciences humaines et les études littéraires n’y perdent-elles pas plus qu’elles n’y gagnent à se dépayser de la sorte ? Ne peut-on pas reprocher au comparatisme d’envisager des rapprochements forcés, illégitimes, voire impossibles ? À quelle condition une mise en relation entre des domaines apparemment hétérogènes est-elle justifiée ? Peut-on, doit-on, espérer mettre au jour des invariants transculturels ? S’interroger sur le concept de croyance, sa portée ou sa validité par-delà certains champs en lesquels la notion nous paraît peut-être à tort d’ailleurs aller de soi, c’est être porté, sinon à répondre à toutes ces questions, du moins à les formuler ou à les reformuler avec précision en vue d’affronter les problèmes qu’elles soulèvent. 15Or, de prime abord, à la lecture des contributions ici rassemblées, deux ensembles se dégagent d’une part, les textes qui portent plutôt sur la croyance ; d’autre part, ceux qui s’intéressent davantage au problème de la comparaison, en se penchant sur les enjeux méthodologiques et réflexifs du comparatisme. Cependant, dès que l’on y regarde d’un peu plus près, tout se complique. Une dualité plus profonde se fait jour, selon que l’on estime possible ou non de comparer des croyances, d’utiliser le concept de croyance en vue d’établir des comparaisons. Et c’est là le premier enseignement, qui frappe d’emblée à la lecture des contributions de ce numéro c’est qu’au fond, les croyances, on n’y croit pas ! Ou du moins, on n’y croit pas dans les termes qui sont ceux dans lesquels se formule en général le problème de la croyance dans la pensée occidentale. Triple décentrement dans le Reste-du-monde 16Soit pour commencer les deux parcours buissonniers » qui ouvrent le volume. Frédérique Ildefonse, helléniste de formation confrontée au candomblé de Salvador de Bahia, a constaté que le concept occidental de croyance n’est adéquat pour rendre compte ni des rituels antiques, ni des pratiques brésiliennes – bien que ces rituels et ces pratiques présentent entre eux un étonnant air de famille ». Au fond, croire aux dieux, cela n’a jamais voulu dire, par anticipation ou par approximation, croire en Dieu. Car, dans un univers non-chrétien, confronté aux dieux, on ne se pose pas la question de leur présence ou de leur existence, on s’interroge sur la succession de mouvements ou de gestes précis qu’on doit accomplir en tant que pratiquant du rite. Ce parcours, qui mène de Plutarque aux neurosciences, impose la conclusion suivante si nous voulons comparer, nous devons nous garder d’avancer armé d’un concept de croyance moulé sur nos propres sédimentations culturelles. 3 On se reportera au travail que Lozerand a conduit à l’Inalco avec des collègues de toutes les disc ... 17Un semblable constat se dégage de la traversée buissonnière d’Emmanuel Lozerand, qui s’est attaché à des contextes, à des aires géographiques et civilisationnelles, tout autres, puisqu’on s’installe avec lui en Asie. Et non seulement on est dépaysé de découvrir la grande diversité, la profonde complexité, des sens de la croyance, mais on est entraîné dans une comparaison des significations mêmes de la comparaison. L’auteur nous convie-t-il à une mise en abyme du doute qui affecte la catégorie de croyance, prêche-t-il un scepticisme généralisé qui doit ou devrait nous conduire à ne plus rien dire, à ne plus entreprendre de comparer ? En quels termes, en effet, mener la comparaison en fonction de nos idées et nos mots, ou dans les idiomes et selon la pensée des autres ? Faux problème, problème de philosophe ou qu’il faut être philosophe pour poser comme le dit très bien Lozerand, ces questions n’ont jamais empêché les gens de traduire et de travailler à se comprendre. S’il est important de comparer les comparaisons, ce n’est pas pour cesser de comparer au prétexte qu’on ne comprend rien, pas même ce terme ou cette notion de comparaison ». On compare au contraire pour comprendre et pour se comprendre toujours davantage l’Ouest et le Reste-du-monde en ont bien besoin, c’est inévitable autant que souhaitable en ces temps de mondialisation3. 18On en dirait autant, sinon plus, compte tenu du contexte géopolitique actuel, des relations entre islam et christianisme. Voilà ce que nous aide à comprendre le travail salutaire mené par Mohamed Amer-Meziane, à partir des recherches, injustement méconnues en Europe, de Talal Asad qu’Amer-Meziane a heureusement commencé de traduire en français. La première tâche à mener réside dans une déconstruction du mouvement spontané qui nous pousse à penser l’islam sur le modèle » de la foi du croyant chrétien. L’anthropologue et le philosophe doivent reprendre ici le cours d’une longue histoire, qui remonte sans doute à de très anciens contacts entre musulmans et chrétiens, mais qui a été tristement compliquée par les processus de colonisation. Or, si l’indépendance politique des pays du Maghreb a été acquise au terme des conflits de décolonisation, force est de constater que la pensée n’a toujours pas été décolonisée. On le voit aux travers opposés, mais pas moins dommageables les uns que les autres, des approches anthropologiques occidentales. Une certaine anthropologie symbolique marquée par le paradigme herméneutique traite les cultures comme des textes déconnectés de leur contexte, comme si leur compréhension relevait des processus hors sol d’interprétation de sens. Inversement, l’anthropologie fonctionnaliste insère si bien l’islam dans son contexte qu’elle en fait un simple prétexte ou le simple moyen de la saisie du fonctionnement du tout de la société. Avec Asad, on s’emploiera à renvoyer dos à dos herméneutique et fonctionnalisme. On leur préférera l’appréhension immanente de l’ensemble de pratiques, physiquement incorporées par l’individu et visant à l’incorporation ou à l’intégration culturelle au sein d’une communauté, qu’on nommera tradition musulmane » ou rites religieux de l’islam ». Jusqu’où symétriser ? 19Ce que montre finalement le triple décentrement brésilien, japonais et musulman, proposé par ces contributions, c’est que l’ensemble de la recherche occidentale en sciences humaines est victime de la fausse familiarité du concept de christianisme ». Parce que le chercheur croit avoir une connaissance intuitive et parfois expérimentale de ce qu’est le christianisme, il se dispense de toute contextualisation historique et sociologique de cette notion, se contentant de la facilité d’un concept d’autant moins opératoire qu’il est plus flou. Pourtant les travaux des historiens, tant médiévistes que modernistes voire antiquisants, nous rappellent sans cesse l’historicité de la notion de christianisme et du concept de croyance qui lui est lié. C’est dans cette perspective que Christophe Grellard propose une remise à plat du concept de croyance, afin d’en faire un concept opératoire pour l’ensemble des sciences humaines. Nul cependant n’est plus conscient que lui des effets dévastateurs de la projection du concept chrétien de croyance sur la richesse des données de civilisation qui constitue l’impressionnante moisson de l’anthropologie et de la sociologie au xxe siècle. Il faut savoir gré à Bruno Latour d’avoir démontré que l’opposition de la foi et du savoir, de la croyance et de la rationalité, était un pur produit de l’Occident, un moyen parmi d’autres d’instaurer entre nous et les autres un grand partage ». Mais si l’on a raison de vouloir revenir sur les méfaits, philosophiques autant que politiques, de ce partage, doit-on pour cela se passer des services, pour le coup théoriques et pratiques, que la notion de croyance est encore apte à rendre ? Pour cela, il faut dépasser la conception étroitement philosophique de la croyance, qui en fait l’opposé du savoir, et restituer à la notion toute son ampleur, qui permet de penser la pratique rituelle tout comme les habitudes incorporées réglant les actions quotidiennes. 20Sans doute peut-on retrouver de la croyance partout, à la condition d’avoir renoncé à faire du concept chrétien occidental le paradigme de toute croyance. Toutefois, il ne suffit peut-être pas de symétriser » ainsi les croyances. Après avoir affirmé que tout le monde croit, sur un mode à définir à chaque fois, il importe de souligner que tout le monde, aussi, connaît. Ce défi est à relever d’autant plus urgemment que le modèle latourien, dans sa proclamation radicale d’irréductibilité des modernes et des non-modernes, n’a pas seulement sous-estimé la pertinence extra-européenne du concept de croyance il s’est rendu aveugle aux ressources théoriques du concept du rationnel. Sans doute une entreprise comparatiste se doit-elle d’en passer par là, d’aller jusqu’à envisager l’extension épistémologique de la mise en parallèle ou de la symétrisation des pensées. C’est ce à quoi s’emploie Frédéric Fruteau de Laclos, en s’appuyant sur l’entreprise, aujourd’hui malheureusement oubliée, de l’anthropologue africaniste Jacqueline Roumeguère-Eberhardt. 21La section Écho » propose la réédition d’un texte saisissant dans lequel cette auteure, travaillant à une sociologie de la connaissance bantoue », met en œuvre sa méthode d’épistémologie comparée. Roumeguère-Eberhardt ne s’attache pas uniquement à rendre raison des conditions sociales de la connaissance chez les Bantous ; elle montre que les Bantous ont élaboré et ne cessent de travailler à l’élaboration d’une connaissance de la nature dans laquelle ils évoluent, et de la société qu’ils forment. Autrement dit, mener une sociologie de la connaissance bantoue, c’est être conduit à identifier – et peut-être à adopter – la connaissance sociale et l’épistémologie que les Bantous eux-mêmes conçoivent, et auxquelles ils adhèrent. C’est croire et connaître comme eux, c’est devenir, au moins pour une part, Bantou. 22De telles conclusions paraissent-elles hétérodoxes, choquantes à tous égards, anthropologiquement inapplicables ? Rien de moins sûr. Qu’on se tourne en effet du côté des travaux de Carl Einstein, connus, reconnus et étudiés par les spécialistes de l’esthétique, on trouvera de troublantes convergences avec les développements de Roumeguère-Eberhardt. On le voit bien à lire le remarquable commentaire des images de Negerplastik dû à Pauline Nadrigny. Au premier abord, tout semble justifier les critiques qu’une anthropologie sourcilleuse pourrait adresser à la composition de cet album d’images de sculptures africaines comment et pourquoi, au nom de quoi, rapprocher sur une même page ou sur une double page des statuettes africaines d’origine géographique et de destination rituelle si manifestement diverses ? Einstein lui-même reconnaîtra les difficultés de cette première entreprise lorsqu’il se sera informé, quelques années plus tard, en vue de la parution d’un autre ouvrage, Afrikanische Plastik. Qu’est-ce qui fait, cependant, qu’en dépit de cette volte-face, les courts-circuits de Negerplastik continuent de nous parler ou de nous interpeller, et touchent à une vérité que l’anthropologie a fini par admettre ? C’est que, dans et par le rapprochement arbitraire de formes, se révèle le travail des forces qui ont informé la statuaire comme elles innervent la vie magique ou sacrée des sociétés africaines. Que les formations de l’art et de la culture dépendent de la puissance d’expansion ou de concrétion de forces de vie, c’est là une vérité qui a été aperçue par les Africains eux-mêmes – comme en témoignent leurs sculptures et leurs sagesses –, et qui est susceptible d’être appréhendée par les Occidentaux – le prouvent les exemples vivants d’un Einstein et d’une Roumeguère-Eberhardt, et celui non moins révélateur, évoqué par Nadrigny, d’un Picasso. L’Inde, terrain comparatiste 23La croyance est inévitable, et elle n’est pas nécessairement à éviter on ne peut s’empêcher de projeter, mais les phénomènes de projection font partie intégrante des processus de comparaison. Claudine Le Blanc le montre bien, en s’attachant aux conditions de réception, en Europe, des genres » littéraires de l’Inde au xixe siècle. On n’a pas hésité à parler, à l’époque, d’ épopée » indienne, que ce soit pour se réjouir de la proximité des textes avec l’épopée grecque ou, au contraire, pour pointer la difformité, la monstruosité des productions de l’Inde. Dans tous les cas apparaît l’inadéquation de la distinction générique occidentale, qui ne rend pas compte de la singularité indienne. Or, la littérature comparée, dont Le Blanc se réclame, entend rapprocher pour appréhender plus finement et plus exactement ses objets, et non pas pour tous les confondre ou mieux disqualifier certains d’entre eux. Alors que faire ? Eh bien continuer comme on l’a toujours fait, comme le font du reste à présent les Indiens eux-mêmes, qui usent des catégories occidentales avec pragmatisme, sur le mode du comme si », voire qui se mettent eux-mêmes à produire des tragédies à la façon des Grecs ! On ne peut pas faire l’économie de la croyance dans les genres, mais il n’y a pas lieu de s’en désespérer. On doit plutôt entreprendre de faire l’histoire des échanges et des transferts culturels tout en les intégrant à nos pratiques comparatistes. 24L’Inde est également le terrain » de Vincent Eltschinger. Mais pour lui, l’enjeu est de savoir si les scolastiques de l’Occident médiéval et de l’Inde brahmanique et bouddhique sont comparables. Sans doute ces deux traditions le sont-elles, si l’on en croit les travaux ayant établi des parallèles ou produit des rapprochements entre les mécanismes intellectuels explicités et mobilisés de part et d’autre. On a le sentiment cependant que de tels travaux ont déshistoricisé et désocialisé les traditions de pensée. Il s’agirait non seulement de rétablir un contexte autour des textes, mais, bien plus, de montrer que les textes n’ont pas de sens sans les contextes ce qui pose problème, c’est le statut textuel, l’établissement comme textes, des documents qui nous sont parvenus. Il est bien difficile d’y voir clair en ces matières, compte tenu de l’absence quasi totale de realia dans certains cas. C’est pourtant à une sociologie historique des traditions de pensée qu’il faut s’atteler, ainsi que le demande Eltschinger dans ces pages qui représentent un impressionnant programme de recherche. Discours de la non-méthode 25Comment, décidément, mener les comparaisons ? Difficile de le dire a priori. Seul le terrain pourra nous l’apprendre. Pour ce qui est de la méthode, il faut procéder précautionneusement ; surtout ne pas trop se donner, ne pas se précipiter sur quelque invariant au nom duquel on ferait les rapprochements, grâce auquel on identifierait les proximités et les différences d’un domaine ou d’une aire à l’autre. C’est le grand tort d’un structuralisme mal compris que de s’attacher à des invariants de fait ; pire, de procéder à partir de certains faits seulement à l’extraction d’un invariant au moyen duquel on prétendra mener les comparaisons. Alain Petit montre que, si la présupposition d’un invariant est fondamentale, il est essentiel aussi que l’invariant reste toujours et seulement de droit, à l’horizon de la recherche plus que fixé d’emblée. Il faut qu’il demeure un invariant-fantôme », selon l’heureuse formule de l’auteur. À procéder autrement, à refuser de désubstantialiser » l’invariant, on s’expose au risque d’avoir à identifier une langue-mère », voire une mère-nature » on le voit dans la longue quête des racines indo-européennes qui a animé l’histoire de la grammaire et de la mythologie comparées, ou à tout rapporter à la structuration naturelle de l’esprit humain comme se propose de le faire le structuralisme de Lévi-Strauss, en une étonnante compatibilité finale avec les sciences cognitives. 26Entreprendre de comparer les croyances ou les représentations, c’est bien faire du comparatisme et être comparatiste. Toutefois, le comparatisme en question ne doit pas s’armer de trop de principes. Le comparatiste se soumettra en effet à quelques règles essentielles pour bien diriger son esprit, mais la première d’entre elles sera sans doute de ne pas s’alourdir l’esprit, de travailler au contraire à l’alléger, d’arriver le plus libre ou le moins déterminé possible afin de se rendre sensible aux déterminations historiques concrètes auquel l’expérience de terrain le confrontera. Une telle règle, qui possède les caractères d’une non-règle ou qui exige que l’on ne s’astreigne pas à des règles a priori, guide la démarche, historienne et comparatiste à la fois, de Carlo Ginzburg. On n’aurait aucune peine à la retrouver dans le mode de pensée des deux sujets qu’il prend pour objet de ses études de cas ethnophilologiques. Soit en effet, au xvie siècle, Garcilaso de la Vega, dit El Inca », métis amérindien maîtrisant aussi bien l’espagnol que le quechua ; soit, d’autre part, son contemporain John David Rhys, médecin italien né au Pays de Galles, passé aux Amériques, et qui comprend l’italien autant que les idiomes indigènes. On prend conscience en suivant leurs réflexions qu’eux-mêmes, aussi à l’aise dans une langue que dans une autre, ne cessent de comparer en passant de l’une à l’autre. La comparaison n’est pas ici question de principes, mais bel et bien une réalité, née de conditions concrètes d’existence, de non moins concrets apprentissages, enfin de très concrètes circulations d’une langue à l’autre. On n’ira pas croire que El Inca et Rhys sont seulement des proto- ou des simili-comparatistes, annonciateurs de plus purs ou de plus sérieux comparatistes. Ce sont des comparatistes de plein droit, aussi comparatistes qu’on peut l’être, aussi comparatistes que peut notamment espérer le devenir le comparatiste de profession ou de vocation. Ce dernier ne sera en mesure de comparer que s’il parvient à s’approprier la ou les langues autres, et les croyances afférentes, que si, œuvrant sur un terrain singulier, il est transformé par sa pratique et se trouve engagé dans un devenir-autre. Point de méthode ici, sinon celle de ne pas accepter de principes trop rigides et d’engager sa vie en même temps que sa pensée dans un devenir concret. 27Au fond, Charles Malamoud manifeste une attitude comparable dans l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder. Nous avons interrogé le grand indianiste sur ses rapports avec des comparatistes – il a été plusieurs fois associé par l’helléniste Jean-Pierre Vernant à des travaux de psychologie historique et comparée – et sur ses propres tentatives comparatistes, lorsqu’il s’est penché sur le concept de dette en compagnie de sinologues et de japonologues. Malamoud n’a pas seulement une exceptionnelle maîtrise des textes védiques, cet ensemble de discours longuement transmis oralement avant d’être couchés par écrit et qui constituent le plus ancien corpus » indien dont nous disposions la puissance ramassée de ses réponses donne une impression de maîtrise – et de sagesse. Tout se passe comme s’il ne pouvait communiquer que ce qu’il a profondément médité et vécu, que ce qu’il s’est approprié intimement, et qu’il restitue avec une clarté incomparable. Vernant a eu l’occasion d’évoquer le spectacle merveilleux, fascinant » que représente une intervention orale de son collègue et ami nous assistons en direct à un accouchement » On a l’impression qu’il a déjà tout dans la tête comme l’enfant est dans le ventre de sa mère. » ; Malamoud nous fait voir les arrière-plans qui donnent au texte son épaisseur et qui établissent un tissu de relations entre des choses qui nous paraissent étrangères les unes aux autres. Il ne mime pas cette tâche, il est dedans et il vous la restitue par la parole » Vernant, 2002, p. 102-103. 28Mais d’où aussi, corollaire de sa pénétration profonde de la pensée indienne, sa réticence à aller trop loin dans l’explicitation des termes d’une méthode comparatiste. Il faudrait être plus philosophe » qu’il ne l’est pour s’avancer sur ce terrain. Il n’est pas sûr que le comparatisme y gagnerait à s’engager ainsi en philosophie, et l’on a plus à espérer à s’en tenir à la sagesse que nous enseigne Malamoud. Car le philosophe n’hésite pas à abstraire à partir du ou des cas concrets. Or la généralité du concept philosophique risque de nuire à l’abouchement des singularités, à la mise en résonance des ressemblances et des différences, qui motive un authentique comparatisme. Le philosophe, n’est-ce pas précisément et malheureusement ce personnage qui, tout heureux de prendre de la distance ou du champ par rapport à la concrétude des figures historiquement ou géographiquement situées, est amené à perdre pied ou à s’égarer dans ses idées, en substituant à l’invariant qui, en droit, motive l’enquête comparatiste, un invariant substantiel tiré de la contingence factuelle de son existence ? On dira, en reprenant une fois encore les analyses de Petit, que le philosophe prend un fantôme pour un fait en attribuant à ce fantôme la consistance des faits qui forment la trame de fond de son époque ou les péripéties de sa propre vie. Au philosophe, le comparatiste se doit d’opposer le discours de sa méthode, qui est une non-méthode et qui enjoint à mettre à distance autant que faire se peut les faits et les discours où s’ancre son existence, pour se donner les moyens de pénétrer le sens d’autres existences et partager la richesse d’autres croyances. Question d’Aviram sur l’effet de blindageDe la Mort à l’ImmortalitéLe Bouddha et la mortAlors, sommes-nous immortels ou non ? !La Mort nous sépare-t-elle?La Création de l’Âme et de l’hommeOù se trouve l’Âme?La création de l’Âme et du corpsLa vie après la viePunition pour un comportement non éthiqueL’élévation de l’âmeConnaissances UniversellesL’UEU en tant que système planétaireChangement de la conscience collectiveVoir les champs et non les réacteursLa vision du Nouveau MondeRéalité objectiveLa résurrection et la vie éternelleL’Homme et le CréateurSi notre conscience change, le monde entier changeEmotionsL’Émotion de la visionNos sens physiquesTout ce que nous pouvons voirVision de l’âmeLe Sentiment de RéactionComment le Créateur est crééLe Sentiment de la ConnaissanceSentir la connaissanceL’émotion est un immense réservoir de connaissancesFoire aux plaisirs intermédiairesL’évolution de la connaissanceUtiliser les connaissancesLe contrôle de la réalitéNous, dans notre mondeLa conscience est notre outilComment structurer notre conscienceNous changeons le monde et il nous changeLe point de basculementFaire confiance au processusLe travail négatif’’Pourquoi ça marcheLe processus de normalisationLe Sentiment de la PrésenceQu’est-ce qu’un rêve ?Rêve et voyage de l’ÂmeL’Émotion de la position Question d’Aviram sur l’effet de blindage ’Merci beaucoup M. Keshe de nous aider à nous lever et à marcher. Il y a quelques années, lors d’expériences avec des réacteurs dynamiques, l’effet de blindage a été démontré à une certaine vitesse de rotation, le bruit du moteur du réacteur et le son d’une radio ne pouvaient plus être entendus. Comment pouvons-nous créer le même effet de blindage sans utiliser de réacteurs, mais en utilisant uniquement la puissance de notre Âme ? Je sais que les bébés peuvent dormir dans un environnement très bruyant ; comment font-ils ?’’ Les bébés, plus ils sont jeunes, plus ils sont proches de l’Âme car ils n’ont pas encore été remplis des croyances collectives qui vont progressivement déstructurer leur conscience. Il est donc facile pour eux de laisser l’attention se tourner vers l’Âme et le monde matériel, avec tout le bruit que cela implique, peut disparaître. Nous ne sommes plus des bébés et la plupart d’entre nous ont perdu leur innocence, notre conscience est mal structuré. Mais une autre voie s’ouvre à nous les rêves. Comprendre le rêve nous aide à comprendre comment l’Âme fonctionne à l’état de rêve, l’Âme est moins confinée par le mental,et elle peut se déplacer librement. Dans l’état dit d’éveil, le libre arbitre à l’intérieur du mental contrôle le corps. Le plus souvent, le mental est absorbée dans le niveau de la matière. L’Âme a moins d’accès et est, pour ainsi dire, confinée dans son contenant, le flux sanguin autour du cerveau. Elle est comme un oiseau en cage. Dans l’état de rêve, l’âme de la forme physique dort », ce qui lui donne plus de liberté d’être à l’Âme ; en ces moments nous sommes dans une position détachée de l’état de matière. Normalement notre attention est presque toujours dirigé vers le mental, vers le bruit ; mais lorsque l’Âme gagne en force pendant le sommeil, notre attention se déplace hors du mental vers le niveau de l’Âme – où nous n’entendons plus le bruit. Dans un rêve, l’Âme s’étend au-delà des limites de l’état physique et elle est alors capable de communiquer avec une autre Âme. Mais cette ligne de communication peut également être dirigée vers l’intérieur pour couvrir l’ensemble du corps physique et ainsi le contrôler. Lorsque nous étendons le champ de l’Âme au-delà des limites du corps, tout ce qui se passe en dehors des limites du corps est bloqué – à moins que nous voulons le ressentir. Si nous pouvons étendre la force de champs de notre Âme au-delà du corps, nous n’entendrons plus le bruit du monde physique, mais la voix de l’Âme parce que nous sommes à l’intérieur du champ de l’Âme. De même, lorsque nous sommes à l’intérieur de la structure de la Terre, nous n’entendons pas le bruit du système solaire ; et vice versa lorsque nous sommes syntonisés avec les champs au-delà des champs de la matière, nous n’entendrons pas les bruits de celle-ci. De la Mort à l’Immortalité Message d’une mère en Russie Bonjour cher M. Mehran Keshe. Ma fille unique et bien-aimée Maria, qui avait 23 ans, est morte au cours d’une opération chirurgicale. Le monde entier s’est arrêté pour moi, la vie était divisée en avant » et après ». Je souffre beaucoup. La première année s’est écoulée depuis la tragédie, mais je ne peux pas l’accepter. Tout ce qui m’intéresse, tout le sens de ma vie maintenant, c’est de comprendre comment la vie et l’Univers fonctionnent. Cher Mehran, personne ne peut répondre à mes questions, parce que les gens ont une doctrine religieuse ou ne croient en rien du tout. Je sens qu’il est tout simplement impossible de vivre comme nous le faisons tous aujourd’hui. C’est une impasse complète et une dégradation qui mène à la destruction. Et lorsque j’ai vu par hasard vos explications sur le fonctionnement de l’univers, je sens que vous êtes parvenus à élucider le plus grand mystère – l’origine de la vie humaine. Veuillez répondre à la mère qui ne connaît pas de repos, qu’y a-t-il, au-delà et vivrons-nous encore ? Vais-je rencontrer ma fille ? Pourquoi vivons-nous ? Quel est le sens de notre apparition dans ce monde ? Je vous serais très reconnaissant de vos réponses. Quel bonheur de réaliser qu’il y a des gens qui ne pensent pas seulement à leur propre peau et à leur argent, mais aussi au développement et à la prospérité de toute l’humanité, qui se sont élevés au-dessus de tout ce qui est mesquin et secondaire. Il y a beaucoup de mères malheureuses comme moi qui ont perdu leurs enfants ; elles souffrent beaucoup et veulent connaître la vérité sur la vie et la mort. Combien notre vie serait meilleure si nous connaissions cette vérité. Je vous souhaite, à vous et à votre équipe, santé et bien-être. Meilleures salutations, ». Le Bouddha et la mort Bouddha séjournait dans un village. Une femme est venue à lui en pleurant. Son unique enfant était mort soudainement. Comme Bouddha était dans le village, les gens lui ont dit Ne pleure pas. Vas voir cet homme. Les gens disent qu’il est d’une compassion infinie. S’il le veut, ton enfant peut revenir à la vie. Alors ne pleurez pas et vas voir Bouddha. » La femme est allée avec l’enfant mort, en pleurant, et tout le village l’a suivie – tout le village a été touché. Les disciples de Bouddha ont également été touchés ; ils ont commencé à prier en silence pour que Bouddha ait de la compassion, qu’il bénisse l’enfant pour qu’il soit ressuscité. Tout le monde était immobile. Bouddha est resté silencieux. Il a regardé l’enfant mort, puis il a regardé la mère en pleurs et il lui a dit Ne pleure pas, fais juste une chose et ton enfant sera de nouveau en vie. Laisses corps mort ici, retournes à la ville, va dans chaque maison et demandes à chaque famille si quelqu’un est déjà mort dans leur maison. Si tu trouves une maison où personne n’est jamais mort, alors demandes quelque chose à manger, du pain, du riz, ou n’importe quoi d’autre, mais assures-toi que cela vient bien d’une maison où personne n’est jamais mort. Et cette nourriture fera revivre l’enfant immédiatement. Vas-y. Ne perds pas de temps ». La femme était heureuse. Elle sentait que maintenant le miracle allait se produire. Elle a touché les pieds de Bouddha et a couru vers le village qui n’était pas très grand, très peu de maisons, quelques familles. Elle est passée d’une famille à l’autre, en demandant. Mais chaque famille a dit Non, il y avait déjà un mort dans notre maison. C’est impossible. Il n’y a pas une seule maison – pas seulement dans ce village mais partout dans le monde – il n’y a pas une seule maison où personne n’est jamais mort ». La femme s’est rendu compte que Bouddha lui avait joué un tour. C’était impossible. Mais l’espoir était toujours là. Elle continua à demander jusqu’à ce qu’elle ait fait le tour du village. Ses larmes séchèrent, son espoir s’éteignit, mais soudain, elle sentit un nouveau sentiment, une sérénité, lui venir. Elle se rendit compte que celui qui naîtrait devrait mourir. Ce n’est qu’une question d’années. Quelqu’un mourra plus tôt, quelqu’un mourra plus tard, mais la mort est inévitable. Elle revint et toucha à nouveau les pieds de Bouddha. Source de l’histoire Le livre des secrets, par Osho Alors, sommes-nous immortels ou non ? ! Depuis le début de la création, il n’y a personne qui aurait survécu toute l’époque de la création, sauf le Créateur. Il semble donc naturel que nous traversions le cycle de mort et de renaissance. En même temps, nous savons qu’au moment de la mort, notre Âme est libérée de la cage du corps. Dans chaque processus de mort, notre Âme quitte cette dimension pour entrer dans une dimension plus grande. C’est comme si nous étions l’eau dans un verre ; au moment de la transition, notre verre est versé dans un plus grand bol d’eau – avec de nombreux autres verres les Âmes qui font également la transition. Le processus d’intégration dans des dimensions de plus en plus grandes se poursuit jusqu’à ce que nous atteignions la dimension du Créateur. Cette évolution n’est-elle possible que par la mort ? N’est-il pas possible que nous prenions progressivement conscience de dimensions de plus en plus grandes jusqu’à ce que nous atteignions la dimension du Créateur ? Il semble que MT Keshe parle du point de vue de la dualité et du niveau de la matière. Il parle de l’évolution de l’âme de la forme physique du niveau de la matière vers le niveau fondamental, de la dualité vers la réalisation de l’unité. L’évolution de l’Âme de l’homme ne se termine jamais, car le Créateur aussi est en évolution éternelle. Nous avançons avec Lui, sauf si nous avons mené des vies contraires à l’éthique et n’avons rien donné en retour à la Terre Mère ». MT Keshe Pendant notre transition hors de la dualité, à chaque point de la mort, la façon dont nous avons vécu, dont nous avons utilisé nos talents décidera si nous nous dirigeons vers une dimension supérieure ou que nous nous désintégrerons en diverses particules d’énergie dispersées dans l’univers. La Mort nous sépare-t-elle? Sur le plan physique, nous sommes définitivement séparés d’une personne qui meurt. Sur le plan fondamental, dans la dimension de notre Âme, la séparation n’a jamais eu lieu ou n’aura jamais lieu. Comment peut-il y avoir séparation quand il n’y a pas d’espace? Donc, oui, nous allons revoir tous ceux que nous avons aimés et connus. Nous pourrons rencontrer notre grand-mère qui est morte alors que nous n’avions que 6 ans. En fait, nous ne pouvons jamais être séparés de ceux que nous avons aimés, une fois que nous avons été connectés à eux, nous le serons toujours ; la connexion ne peut pas cesser. Nous comprenons maintenant que notre souhait même de nous connecter à eux empêche la connexion parce que notre souhait est basé sur la croyance que nous sommes séparés et qu’il n’y a pas de connexion. C’est exactement comme on ne peut pas ouvrir une porte qui est déjà ouverte ! C’est vous qui, par votre souffrance, créez la séparation ; alors pas de deuil ! Priez plutôt pour eux, donnez-leur de votre Âme et dites-leur qu’ils peuvent prendre ce dont ils ont besoin. Et un jour vous les rencontrerez à nouveau, un jour ils reviendront. Ne cherchez pas la connexion physique, allez trouver la connexion avec l’Âme. N’essayez jamais de demander à une autre Âme de revenir – au contraire donnez toujours de votre Âme pour élever leur Âme, afin qu’ils puissent trouver la paix, puis attendez qu’ils viennent à vous de leur plein gré ». MT Keshe D’ailleurs, lorsque nous rêvons de quelqu’un qui est passé dans une autre dimension, c’est la preuve que nous sommes connectés. Sur le plan fondamental, nous avons été, sommes et ferons éternellement partie de l’Âme du Créateur ; mais pendant notre transition de la dualité vers la réalisation de l’unité, nous pouvons avoir la perception valable d’un chemin qui nous rapproche de plus en plus du Créateur – et nous pouvons le parcourir. Un jour, l’homme deviendra sage, car il n’y a pas de mort, il n’y a jamais eu de mort. S’il y avait eu la mort, il n’y aurait jamais eu de création, car le Créateur n’aurait jamais existé ». MT Keshe La Création de l’Âme et de l’homme Sylviane Burzala FanigliuloMercredi 6 janvier 2021sur facebook Le 30 Décembre, était invité sur une chaîne italienne, Radio Visione Le thème était la rencontre de la Science et de l’Âme. Où se trouve l’Âme? Chaque homme a une source à l’intérieur de lui-même, l’Âme. Elle est le centre de sa vie. Elle contrôle toutes les fonctions vitales comme la respiration, le pouls, la pression sanguine, la digestion etc. Elle pourrait également contrôler toutes les fonctions ’volontaires’’ – mais le pouvoir de décision dans ces domaines restent avec le ’libre arbitre’’. L’Âme est comme le soleil a un système solaire; les rayons du soleil ne peuvent pas être diminués mais obstrués. L’interaction des champs du soleil avec l’environnement de la galaxie crée le système solaire avec toutes les planètes. De la même façon est créée l’Âme en interaction avec l’environnement terrestre l’ensemble des organes et autres parties du corps humain. De la même façon que nous ne pouvons pas avoir un système solaire, sans avoir le soleil au centre, nous ne pouvons pas avoir une forme physique, quand la source, l’Âme se trouve à l’extérieur. L’Âme de l’homme est à l’intérieur de la structure de l’homme. Et son interaction avec les champs de la Terre, et l’environnement de la Terre, crée l’homme dans sa forme physique. Le siège de l’Âme se trouve au croisement d’une ligne entre les deux oreilles et de l’autre entre le 3e œil et l’arrière de la tête. Le fait de savoir que l’Âme est à l’intérieur de nous, nous donne la pleine responsabilité de notre Âme et de notre propre conduite. En pourrait dire que l’Âme est la représentation du Créateur en nous. Comme le Créateur nous a créé à son image et nous a doté d’un libre arbitre, il nous a donné toute la responsabilité de notre vie. Sans le libre arbitre nous serions dans la même situation que les plantes et les animaux qui ne peuvent pas se décider contre le Salut Global, la volonté du Créateur. Nous avons donc la capacité d’utiliser notre corps et ses capacités de penser, parler et agir sur le plan matériel librement. Mais ces capacités physiques sont seulement des faibles reflets de nos capacités extrasensorielles, comme l’omniprésence, omniscience ou l’omnipuissance. Ces derniers nous sont seulement disponibles si nous sommes proches de l’Âme, parfaitement aligné au Salut Global. Aussi longtemps que notre libre arbitre décide à suivre un chemin égoïste, les pouvoirs extrasensoriels ne nous seront pas disponibles. Pour vivre notre plein potentiel – à l’image du Créateur – notre conduite doit suivre l’Âme, le Créateur. D’une certaine manière, chaque jour est le jour du jugement pour l’homme, maintenant que l’homme sait que son Âme est à l’intérieur de lui. Avec son Âme, l’homme a trouvé sa ligne de communication avec le Créateur et tous les autres éléments du monde à l’intérieur de lui-même. Par conséquent l’homme n’a plus besoin de personne pour lui dire comment contrôler et diriger son Âme – nous sommes donc arrivé à la fin de toute religion. La création de l’Âme et du corps Selon la compréhension conventionnelle notre existence débute lorsque l’ovule et le spermatozoïde se rejoignent. Chacun d’entre eux a sa propre Âme; mais quand ils se rejoignent, ils créent une nouvelle Âme commune, qu’ils partagent tous les deux. Mais selon les informations de la Science du Plasma et les enseignements de Grigori Grabovoï, la création d’une nouvelle vie se passe différemment – presque tout se passe avant la conception physique lorsque le sperme se fond dans l’ovule Le Créateur, dans un élan d’amour, a déjà tout créé; chacun des éléments avec un nombre infini de possibilités. Dans cette création tout est déjà compris, bien sûr aussi cette ’nouvelle vie’’. À un moment donné, deux Âmes amoureuses souhaitent de manifester une autre Âme dans un acte de co-création avec le Créateur. Cette co-création envoie un volume important de lumière informationnelle dans l’ensemble des possibilités du couple et leur souhait au moment précis de la co-création détermine laquelle des possibilités va se manifester. Puis la force de champs plasmique, l’Âme de l’ovule attire le spermatozoïde qui lui correspond. Et la suite est connue car elle se passe sur le plan matériel. Alors cette nouvelle Âme absorbe de plus en plus d’énergie du ventre de la mère. Et elle se divise et crée plus de cellules, chacune ayant une Âme. Et comme le nombre augmente, il se crée toujours un nouveau point de référence central, avec lequel toutes sont en équilibre et communiquent l’Âme collective. Ensuite, ces différentes Âmes, dans l’interaction avec le nouveau point de référence, vont construire le corps de l’homme, les bras, le visage, le cerveau et le reste; et l’ensemble va donner la structure du corps de l’homme. Et l’interaction des flux de champs du sang avec les champs de l’Âme de l’homme, au sein du cerveau, amène la création des émotions. Et c’est ainsi que la Vie est créée. C’est pourquoi nous ressentons nos émotions dans le cerveau. Le sang est un système de contrôle des champs plasma dynamiques. Il crée une cage pour maintenir l’Âme à l’intérieur du corps. C’est pourquoi, quand l’homme meurt et que la circulation du sang s’arrête, l’Âme de l’homme est libre pour prendre une nouvelle position. La vie après la vie Et selon le niveau de force, acquis par l’Âme durant la période de Vie sur Terre, l’Âme devient par la suite, la graine d’une autre planète, d’une autre étoile, quelque part dans l’Univers. Après la vie physique, quand notre Âme quitte le corps, elle prend une nouvelle position dans l’Univers, pour devenir le commencement d’un nouveau Soleil, le commencement d’une nouvelle Vie. Maintenant, nous comprenons le but de la naissance et de la création de l’Âme. Nous devenons une source, un soleil, une nouvelle Vie, à travers la Création. Nous sommes la graine, pour la création d’une nouvelle vie. Si nous n’avons pas vraiment profité de la chance que nous avons de nous préparer pour engendrer un nouvel univers, si nous n’avons rien donné, la structure de notre conscience est si faible qu’elle n’est pas suffisante pour créer une nouvelle vie. À ce moment-là la conscience peu structurée se décomposera comme le corps en canalisant ces fragments dans ce que le Boudhistes appellent ’Courant Mental’’. Et l’Âme retourne au Créateur. Dans la vie physique, nous créons des enfants. Quand notre Âme se libère du corps physique, dans les profondeurs de l’univers, elle devient la graine d’un nouveau soleil. Et éventuellement, elle devient le Soleil. Et ensuite, elle crée son propre système solaire. Et avec lui, elle créera sa propre existence. Elle deviendra le Créateur de nouvelles vies dans la dimension de sa force. Sur terre, sur le plan matériel, nous essayons de donner le meilleur à nos enfants, pour qu’ils aient une vie épanouissante. Au niveau de l’Âme, qu’espérons-nous de notre procréation? Ce que votre Âme porte, fera partie de la création de nouvelles vies. Ainsi, si on porte une mauvaise conduite dans cette vie ici, est-ce qu’on espère qu’une telle Âme pourrait créer dans l’espace, à travers le monde du Créateur ? Nous avons donc une très grande responsabilité vis-à-vis de notre Âme, par notre conduite c’est ça ce que nous amenons dans la création par la suite. D’une certaine façon, la terre est une pépinière pour de nouvelles Âmes, de nouvelles graines pour les espaces à travers l’univers. La Vie ne se termine jamais. L’interaction des champs ne se termine jamais. Ils se convertissent de l’un à l’autre. Dans le monde de la physique, nous parlons de la conservation de l’énergie. Dans le travail du Créateur, nous parlons de la conservation des champs magnétiques. Ils passent d’une énergie à une autre – c’est un processus éternel qui se déroule indépendamment si nous partageons la croyance collective de la mort – la grande faute – ou pas. Punition pour un comportement non éthique La punition est une invention humaine ; elle n’existe pas dans l’Univers ou dans la Communauté Universelle. Les membres de la Communauté Universelle comprennent le fonctionnement de la trinité Âme, âme de la forme physique/mental et du corps. Grâce à notre trinité, nous vivons sur trois niveaux simultanément le niveau fondamental de l’Âme, le niveau de transition du mental et le niveau physique du corps. Sur le niveau fondamental, où notre Âme vit, il n’y a aucune possibilité de se comporter de manière contraire à l’éthique ; de la même manière que le Créateur ne peut pas le faire. Au niveau matériel, le corps – pris pour lui-même – ne peut pas non plus aller contre l’éthique, car il est une extension de l’Âme. Comme tel, il partage ses qualités et ses connaissances. Il nous reste donc le niveau de transition ou d’énergie où vit le mental. Celui-ci est le seul qui peut – en raison de son libre arbitre » – se comporter de manière contraire à l’éthique. Mais le mental n’est quand même pas indépendant, il fait partie de la trinité, de notre structure fondamentale. En plus est-il la création de l’Âme, tout comme nous sommes la création du Créateur, doté des deux magnifiques éléments que sont la liberté et la responsabilité. Cela signifie que le mental peut délibérément désobéir à l’Âme et à l’éthique universelle, et un tel comportement a des conséquences directes sur sa relation avec l’Âme. L’Âme ne vit qu’au niveau fondamental du Principe Universel, le Bien pour Tous ; on pourrait dire que l’Âme reste en quelque sorte immuable dans le Principe Universel. Le mental, grâce à son libre arbitre, peut changer sa position. Nous avons dit que le mental est créé et maintenu par l’Âme. Grâce à cette connexion, le mental reçoit des conseils, des connaissances et de l’énergie pour soutenir son existence et faire son travail – maintenir l’existence du corps, dont l’Âme a besoin pour avoir du plaisir dans le monde en 3D. La connexion entre l’Âme et le mental est comme un élastique. Alors que l’Âme ne peut pas s’éloigner du mental, tout comme le Créateur ne peut pas s’éloigner de nous ; mais le mental le peut. Plus le mental s’éloigne de l’Âme, plus il met de la tension sur l’élastique, tout en limitant le flux de connaissances et d’énergie. Et à un moment donné, l’élastique ne peut plus supporter la tension et se casse. C’est ce que nous appelons la mort physique ». Les enseignements universels que nous recevons actuellement de M. Keshe sont en fait déjà déposés dans notre Âme depuis le point de sa création. Vu de cette manière, ils ne viennent pas de M. Keshe ; il est plutôt le messager qui nous pointe vers la connaissance que nous ne pouvons trouver qu’à l’intérieur de notre propre Âme. C’est donc le degré de proximité avec notre Âme qui décide si nous recevons les enseignements ou non. Le but de ces enseignements est de nous rappeler notre droit de naissance être les co-créateurs divins d’univers splendides, être omniprésents, omnipotents, omniscients et éternellement invulnérables. Donc, si le mental s’éloigne de l’Âme par un comportement non éthique, il s’interdit lui-même de revendiquer son droit de naissance. C’est comme si l’on était assis sur un fauteuil roulant et que l’on voyait un autre homme courir librement, profitant de sa balade à travers l’Univers. Et il regarde ses jambes mais il ne peut pas les bouger, il ne peut pas en faire partie. La plus grande punition » de l’Univers est donc d’être handicapé par l’amour – voir un homme aimer une femme, voir une mère aimer son enfant, et en être exclu, ne pas pouvoir aimer. Vous ne pouvez pas participer, vous ne pouvez pas donner ce que vous avez. L’amour est le seul attribut du Créateur. De cette manière, vous êtes le seul juge de votre propre conduite ». M. Keshe Pour résumer s’il y a une punition, c’est bien celle que vous vous infligez à vous-même en vous privant de la capacité d’aimer et de jouir. Et bien sûr, toute personne qui prend conscience de sa mauvaise conduite, qui regrette sincèrement et essaie de changer, change la situation dans son ensemble. Comme nous l’avons vu, l’Âme n’est pas intéressée par la punition » ou les conséquences » – le seul intérêt de l’Âme est le changement de l’état d’esprit, que la personne veuille revenir près d’elle. Cependant, à la suite de ce changement d’état d’esprit, les deux Âmes impliquées – l’Âme du bourreau et l’âme de la victime – doivent trouver un nouvel équilibre entre elles. Et cela peut prendre la forme d’un processus qui prend du temps et peut être progressif. Lorsque tout va très bien, dans le processus de changement et de recherche d’un nouvel équilibre, les deux Âmes peuvent être élevées et alors elles voient que tout le scénario était en fait à leur avantage à toutes les deux. L’élévation de l’âme Je comprends que l’élévation de l’âme » se réfère à l’âme de la forme physique/mental. Tout simplement parce que l’Âme est égale au Créateur et n’a donc pas besoin d’être élevée. L’élévation de l’âme de la forme physique ou du mental signifie essentiellement de transformer le singe hyperactif en un parfait serviteur de l’Âme. Pour faciliter cette transmutation, plusieurs voies sont ouvertes Les souhaits du Conseil Universel et de la Fondation Keshe Je donne librement de mon Âme à toutes les Âmes existantes, prenez ce dont vous avez besoin. Je suis présent. » Ce n’est pas une formule magique, ni une prière catholique. Si elle est faite automatiquement, elle n’aura aucun effet. Nous devons sentir ce que nous faisons tout du long comment nous le faisons, comment nous nous sentons quand nous le faisons ; nous devons aussi sentir l’interaction que cela crée. Les pratiques de Grigori Grabovoï Le champ de l’esprit est tellement étendu que le singe n’a aucune chance de recourir à ses stratagèmes habituels de blâmer, juger et se plaindre. Ces pratiques sont similaires aux danses sacrées de Gurdjieff. Les méditations d’Osho Osho a adapté bon nombre de ses méditations au mental occidental agité. Les méditations dynamiques, en particulier, nous aident à nous débarrasser de nos déchets mentaux afin que nous puissions devenir assez silencieux pour nous asseoir et méditer. Il existe de nombreuses autres techniques qui vont dans le même sens. Il semble important de mentionner que l’élévation de l’âme en termes de la Fondation Keshe et de Grigori Grabovoï va plus loin et va au-delà des simples méditations pour calmer le mental – elles interviennent dans la conscience individuelle et collective, changeant ainsi notre perception et notre réalité. Connaissances Universelles L’UEU en tant que système planétaire La prochaine étape sera la réplication d’un système solaire complet, avec de nombreuses planètes, chacune tournant dans sa propre direction et suivant sa propre orbite. La réplique d’un système solaire réel. Comme nous pouvons créer une véritable représentation de travail en 3D d’un système solaire, cela nous permettra de localiser n’importe quel point de l’univers où nous souhaiterions voyager. Une fois que nous pouvons voir » le point de destination, nous pouvons y être instantanément. L’UEU est de forme ovale ; il y a une raison à cela. En fait, tous les éléments de l’univers sont dans cette forme ovale. Ils ne sont pas circulaires. Une forme circulaire indiquerait un système statique alors que l’ellipse indique un système dynamique, en mouvement car les pressions Magrav sont différentes selon les côtés. Notre soleil comme toute la galaxie n’est pas statique dans la galaxie, mais il se déplace à l’intérieur de celle-ci et la galaxie se déplace elle-même. Un côté absorbe la pression de tout l’environnement tandis que l’autre émet les champs magnétiques. Lorsque nous regardons l’image de la NASA de notre univers, nous voyons plus d’éléments à la périphérie ; parce qu’il y a plus d’interaction de l’univers avec les autres univers à la périphérie. Nous verrons la même chose lorsque nous pourrons explorer les limites de notre propre système solaire – comme vous le voyez sur l’image, il y a aussi plus d’éléments à la périphérie. Prenons l’exemple de la nouvelle UEU-santé ; elle devra comporter deux sphères l’une est l’Âme du médecin et l’autre celle du patient. Les deux interagiront sur le plan fondamental, le niveau de perfection. Le souhait de l’Âme du médecin éclairera l’Âme du patient et cette interaction se manifestera dans la structure de la physicalité. Vous recevrez ce que vous acceptez pour élever l’âme de la forme physique/mental. Je me demande combien d’entre vous seront assez forts pour porter la force de l’âme à élever votre physicalité et avec ce souhait, vous entrerez dans la dimension du Créateur. » M Keshe Nous développerons cette citation dans le chapitre suivant Conscience et contrôle de la réalité. Ces nouvelles UEU, qui seront présentées en janvier, ne comporteront aucun contrôle ou autre technologie informatique, même l’éclairage sera absent. Changement de la conscience collective Cette technologie propagée par les nouvelles UEU permettra à l’humanité de faire un bond en avant. La puissance de ces unités va s’associer à l’effort de beaucoup d’entre nous, avant-gardistes, qui structurons leur conscience. Cette convergence peut rapprocher le point de basculement de la conscience collective, responsable de la perception des humains au niveau de la matière. Alors nous nous réveillerons le 21 mars 2021 et nous auront totalement oublié toutes nos fautes du passé, et ouvrons nos bras saluant le nouveau jour, où nous brillerons tous de la pure lumière de notre Âme. Voir les champs et non les réacteurs M Keshe nous rappelle sans cesse de ne pas regarder les magravs, les réacteurs et les GaNS, de ne pas regarder le support de la matière mais de nous ouvrir aux champs, l’agent actif, qui crée et fait bouger des systèmes sur le plan matériel. C’est une étape importante, car pour comprendre les enseignements présentés depuis la semaine dernière KSW356, nous devons nous mettre en position de voir les champs et non les supports matériels. Dans un temps de transition, nous utilisons toujours le GaNS pour mettre les forces de champ universelles dans une condition où elles interagissent avec et pour nous. La petite sphère rotative montrée dans le dernier enseignement KSW356 était alimentée par le soleil central au centre de la grande sphère ou bol ; elle montrait son positionnement et mouvement à l’aide du point de référence, le soleil au centre. Maintenant nous allons apprendre comment remplacer ce soleil central par notre Âme. De cette façon, les champs ou l’âme de la petite sphère seront produits par l’interaction du soleil central avec son environnement, de notre Âme avec l’inertie de la Terre. Ensuite, il serait possible, si nous le souhaiterons, de condenser le plasma de la petite sphère plus qu’elle se présente sous une forme matérielle pour que nous puissions la voir et en profiter. Sur l’image nous voyons l’environnement des champs de notre planète hachure rouge, dans lequelle les rayons fondamentaux paquets d’énergie de l’Âme du créateur sont en interaction avec notre Âme le soleil ; cette interaction conduit à la création de la petite sphère hachure bleue. Ce sera notre souhait qui déterminera la manifestation de ce que nous voulons le mouvement, la matière ou la vie. Et bien sûr, la grande question demeure qu’est-ce que nous devrons changer en nous pour que nous soyons effectivement capables de faire apparaître l’argent exact, le pourboire inclus, dans la paume de nos mains à la fin d’un dîner entre amis dans un restaurant ? Dans notre exemple, l’Âme voit l’objet de son souhait à travers les yeux et l’Âme de la physicalité le mental crée l’argent pour le payer. La vision du Nouveau Monde Réalité objective Si nous arrivons à introduire dans la conscience collective le concept de l’impossibilité de l’anéantissement, que tout le monde peut être ressuscité et que toute vie est éternelle, alors c’est exactement ça ce qui se passera. Car lorsqu’une telle croyance fera partie de la conscience collective, elle deviendra stable et commencera à être perçue comme la réalité objective. Tout le monde va voir la vie éternelle comme maintenant tout le monde voit la mort! C’est pourquoi nous agissons en tant qu’Humanité unie; dans cette optique nous travaillons directement sur notre conscience personnelle mais aussi sur celle de toute la collectivité. Alors nous provoquons des changements dans notre perception individuelle de la réalité et aussi dans la façon dont toute la race humaine perçoit la réalité. Et une fois que nous aurons passé le point de basculement, où la conscience collective sera elle aussi entièrement structurée – tout le monde verra le même monde parfait en même temps. Si nous comprenons que l’homme a été créé pour la vie éternelle et que personne ne doit mourir en principe, si chaque personne considère la vie éternelle comme naturelle, la vie deviendra naturelle, et la réalité physique sera exactement comme cela. Puisque l’image dans notre conscience structurée forme l’image physique. C’est ainsi que la réalité physique est créée. C’est la façon de créer une vie éternelle vraiment heureuse. La résurrection et la vie éternelle La résurrection est la restauration du corps physique après la mort. La biologie nous enseigne que la plupart des cellules dans notre corps se renouvellent tous les 7 ans et nous avons appris que notre conscience recrée notre corps physique au rythme de 1017 fois par seconde. Pourquoi ne pourrait-elle pas le faire enc ore une fois après la mort du corps physique ? Lorsque l’homme ressuscitera son corps après la mort, son corps sera parfait et sain. De plus, la résurrection lui permet de revenir avec toute les compréhensions de la vie qu’il vient de quitter et toute les compréhensions de ses vies antérieures. La résurrection peut alors être un outil extrêmement puissant dans le processus d’évolution de l’homme. La résurrection et la vie éternelle dans le corps physique, permettent à l’homme d’évoluer indéfiniment dans la phase de réalisation. La réincarnation était le processus adapté à la phase de dualité sur le plan matériel elle n’est plus adaptée dans la phase de réalisation où elle est remplacée par la vie éternelle. Vu par le Créateur, l’homme est éternel. Notre tâche consiste donc maintenant à apporter cette connaissance du Créateur à l’homme afin qu’il se rend compte de sa propre éternité. Dans cette optique, la résurrection est vue comme un retour à l’éternité du tout. La résurrection et la vie éternelle sont la manifestation de l’harmonie universelle du monde. Au plus profond de son cœur, chacun de nous sait que la résurrection universelle des morts est encore à venir l’homme, une fois créé, ne peut être anéanti parce qu’il est une composante active, intégrale au monde entier. Et en créant l’Âme éternelle, qui à son tour crée le corps, le Créateur a créé un corps éternel comme reflet éternelle de l’Âme. Pourquoi est-il nécessaire de donner la priorité au corps physique et de le rendre indestructible ? Pourquoi la tâche consiste-t-elle maintenant à faire prendre conscience à l’homme de sa véritable l’éternité ? Eh bien, la possibilité qu’on peut détruire le corps, ouvre la porte que l’homme peut manipuler un autre homme en le menaçant de la mort. Si le corps physique est indestructible, le chantage devient absurde prison, exécution, famine, empoisonnement, etc n’ont plus aucune réalité. La violence et la mort ne peuvent pas non plus être utilisées pour punir. Voilà le véritable fondement de la paix éternelle sur terre. Alors si nous voulons œuvrer pour la Paix la meilleure façon serait d’arriver à structurer notre conscience au point où nous sommes inviolables – cela devient encore plus crucial dans le scénario d’installation du ’nouvel ordre mondial’’! Aujourd’hui, lorsqu’il y a un conflit entre des peuples ou des pays, la force est souvent utilisée pour résoudre le problème. La plupart du temps, la mort biologique de l’ennemi est utilisée pour éviter d’aller à la racine du problème, d’aller aux vraies causes. Par conséquent rendre le corps physique indestructible et notre vie éternelle doivent être notre priorité. Ce faisant, l’homme pourra assurer les véritables bases de son développement harmonieux à intérieur et à extérieur. Quand le monde extérieur est tout à fait apaisé, l’homme réalisera alors que le Créateur et l’Univers tout entier sont là pour l’aider, lui et son développement, à tout moment. Cela lui permettra de donner une réelle valeur à sa vie, qui deviendra joyeuse et heureuse. Lorsque nous nous regardons de plus près, nous constatons que nous avons déjà beaucoup d’ »éternité » en nous nos pensées sont éternelles ; et avec elles, tout ce que nous pensons, disons et faisons est de nature éternelle. La lumière de l’éternité est constituée de telle manière que l’homme la reproduit, la recrée. Et plus cette lumière se diffuse vers la réalité extérieure, plus nous regardons à travers les yeux éternels du Créateur, plus nous verrons combien d’aspects de notre monde sont éternels. Plus nous sommes capables de percevoir l’éternité, plus nous prendrons conscience de notre propre éternité. Lorsque nous structurons notre conscience, nos pensées seront de plus en plus chargées de lumière informationnelle et deviendront de puissants bio-signaux. Nous verrons que nos pensées commencent à produire la lumière de l’éternité, puis nous voudrons bien sûr augmenter le volume de lumière rayonnée vers la réalité extérieure, et diriger nos pensées vers l’éternité, et vers les technologies du développement éternel. C’est ce que nous faisons lorsque nous transférons ces informations de l’éternité par nos pensées vers les autres éléments de l’univers. Même pendant ce processus nous allons déjà comprendre que nous rayonnons comme des soleils dans l’univers. Nous pouvons commencer à considérer l’éternité comme un phénomène de tous les jours quand nous apprenons de la biologie que toutes note corps renouvelle toutes ses cellules tous les 7 ans. Et encore plus quand nous considérons qu’on effet le taux de rafraîchissement de notre corps complet est de 1017x/sec. Le renouvellement des cellules ne passe pas par la mort; ce n’est pas qu’une cellule meurt et après elle est recréée; comme l’arbre perd ses feuilles en automne pour repousser d’autres le printemps prochain. Ça ne se passe pas comme ça; il n’y a pas de mort. Nous comprenons maintenant que tous nos cellules sont déjà éternelles de par leur nature. Et en considérant l’organisme entier de la même manière, nous voyons que lui aussi est éternel. À ce niveau de conscience, notre corps change; les différents tissus de rayonnent d’une luminescence argentée. Nous pouvons alors étendre cette conscience de l’éternité à l’ensemble de la réalité à partir des éléments que nous savons éternel dans notre organisme. L’urgence de la vie éternelle n’est pas simplement une quête logique, mais elle est aussi l’expression de l’essence totale de l’homme, venant de Dieu, le Créateur, qui est éternel et c’est donc son souhait. L’éternité de l’homme est l’éternité de Dieu et la structure organisationnelle de l’homme. L’Homme et le Créateur Lorsque nous entrons en contact direct avec notre Âme, nous entrons simultanément en contact avec le Créateur. Ce contact se produit lorsque tout est fait en ayant à l’esprit le Principe Universel ou le Salut Global. Lorsque notre première tâche est le contact avec le Créateur, le Salut global, alors les tâches restantes deviennent très simples. Si on se met dans l’état du Créateur, on peut agir très facilement, sans jamais se fatiguer. En d’autres termes, nous pensons, parlons et agissons comme le Créateur. L’instant où nous commençons à diriger notre vie vers le Créateur, celui-ci et l’Univers tout entier viennent à notre aide. Ensuite, tous les événements s’alignent en synchronicité multiple. Nous sentons que nous sommes en plein dans la mission de notre vie et que la vie nous soutient dans cette direction. Tout devient simple, joyeux, harmonieux. Même lorsque nous hésitons, quand nous ne savons pas quoi faire, nous pouvons nous demander comment le Créateur agirait… Notre transformation actuelle, le Défi Corona, a lieu précisément dans la perspective où l’homme s’unit au Créateur. L’homme commence à devenir comme le Créateur, ce qui signifie qu’il n’est pas différencié de Lui en termes de réaction du monde extérieur. Si la conscience de l’homme est bien structurée, alors le plan matériel réagira aux pensées de l’homme exactement de la même manière qu’aux pensées du Créateur; le plan matériel se dépêchera volontiers aux souhaits de l’homme. Il est juste et bon de combiner nos actions avec celles du Créateur; il ne devrait pas y avoir de différence entre l’œuvre de Dieu = l’œuvre de l’homme . Dans ce processus, le moment viendra où nous aurons la certitude de vraiment faire partie du Créateur. L’homme est fait pour créer et harmoniser. Par conséquent, les enseignements actuels favoriseront naturellement le Salut global Principe universel, le développement harmonieux, la résurrection/vie éternelle; tout en assurant les conditions d’un développement éternel harmonieux de tous les éléments de la réalité selon les desseins du Créateur. Si notre conscience change, le monde entier change Lorsque notre conscience sera plus structurée, le monde extérieur et le monde intérieur ne seront plus perçus étant différent. L’état dans lequel nous sommes habituellement ne peut plus être le même. Pendant le processus de structuration, notre état de conscience va constamment fluctuer entre certaines limites en corrélation avec le niveau de notre développement à ce moment-là. Bien sûr, il peut arriver que notre état de conscience ordinaire passe soudainement à un état de conscience relativement élevé. À ce moment-là, la personne éprouve ce que nous appelons Samadhi », une extase, un incroyable sentiment de joie de vivre. Il est en fait impossible de décrire cet état avec des mots, il faut en faire l’expérience. Par une véritable aspiration spirituelle, une compréhension profonde et une pratique régulière et soutenue, nous pouvons atteindre ce niveau où nous serons toujours dans un état de conscience élevés. En fait, la différence entre notre état de conscience réel et notre plein potentiel est si énorme qu’on pourrait dire que la personne a passé à un autre niveau d’existence. Car il faut garder à l’esprit que le corps humain est un système, capable de s’améliorer infiniment. Et il est difficile d’imaginer l’homme à l’heure actuelle à son plein potentiel. Lorsque nous mettons les êtres réalisés sur un piédestal Jésus, Bouddha, Shiva, Eckard Tolle, Osho, M. Keshe, Grigori Grabovoï – nous nous faisons croire qu’ils sont spéciaux et que leur position est inaccessible pour nous – alors pourquoi se donner la peine d’essayer ? Vérifiez si vous êtes pris au piège de la même idolâtrie ; et échappez immédiatement ! Emotions “L’interaction entre l’âme et l’âme de la physicalité esprit crée une lumière que nous appelons émotion ». M Keshe L’Émotion de la vision Nous devons être capables de créer suffisamment de champs dans la direction de l’âme de la forme physique vers l’Âme pour que la barrière des acides aminés dans le cerveau de l’homme n’existe pas. Ensuite, dans tout votre corps, vous ressentirez l’émotion de l’Âme. Il ne s’agit pas de l’interaction entre les deux âmes, mais le but de cet enseignement est d’avoir une seule émotion pour les deux systèmes. Ensuite, les deux peuvent travailler ensemble pour produire à l’unisson le corps parfait pour n’importe quel environnement donné dans les univers ». M. Keshe Nos sens physiques En dehors de notre planète, dans l’espace profond, nous ne pouvons pas utiliser nos sens, car nous voyageons avec notre Âme et pendant cela notre corps est suspendu. De plus, lorsque nous rencontrons nos frères et sœurs de la Communauté Universelle, nos sens et les informations qu’ils fournissent n’ont pas beaucoup de valeur. C’est pourquoi nous devons accéder aux émotions correspondantes afin de nous orienter, de communiquer et de nous amuser. Même si nous connaissons les émotions de la présence, de la position et de la connaissance, il se peut que nous ne puissions pas voir, ce à quoi elles se réfèrent. Par exemple, une personne peut être capable de voir l’Âme en tant que lumière, alors que notre mental n’est pas encore assez structuré pour la percevoir. Notre langue a des expressions comme être aveugle à certaines choses » ou ces choses seront dans notre angle mort » – dans ces situations, nous ne pouvons pas voir certaines choses parce que les filtres de notre conscience, ne nous le permettent pas. Tout ce que nous pouvons voir Regardons maintenant de plus près nos yeux perçoivent les informations provenant du niveau de la matière en forme des pixels A. Ensuite notre mental avec notre conscience interprète les données visuelles pour synthétiser une image mentale ou une perception D. Nous savons que pour notre conscience, les données visuelles du monde matériel A ont le même degré de réalité que l’imagination C. Mais il existe une troisième source d’information tous les éléments de l’univers ont une Âme, qui existe sur un niveau supérieur au niveau de la matière. Si notre conscience est assez structurée, elle peut percevoir des informations de n’importe quel élément au niveau énergétique et au niveau fondamental également B. Si nous voulons voir ce que l’Âme voit, nous devons aller au-delà du niveau de la matière, au niveau de l’énergie ou fondamental – et ce que notre Âme voit n’apparaîtra que sous la forme de lumière ou sentiment. Au début, notre mental n’est peut-être pas capable de déchiffrer les informations, mais notre Âme le peut. Notre conscience doit donc s’ouvrir à ce domaine de perception, si elle veut y participer. On pourrait dire que nos yeux fonctionnent comme un pont entre l’Âme et le physique. Ce pont est utilisé lorsque nous nous souvenons de nos rêves. Quand nous rêvons, notre Âme interagit avec une autre Âme. L’Âme transfère les informations de cette rencontre à nos yeux ; et par ce canal, elle a accès au cerveau physique pour les traduire et les synthétiser en images reconnaissables. Nous accédons à ces images lorsque nous nous souvenons de notre rêve le matin suivant. Probablement l’Âme utilise la même voie dans les expériences de mort imminente lorsque des personnes sont physiquement mortes sur la table d’opération mais leur conscience sort de leur corps. Alors elles peuvent percevoir aussi clairement qu’avec les yeux ouverts ce qui se passe dans la salle d’opération et parfois même au-delà de cet événement espace-temps. Vision de l’âme Nous savons maintenant que l’Âme utilise beaucoup les émotions; ceux-ci peuvent contenir et transférer d’énormes quantités d’informations. Et elle peut les envoyer au filtre du mental qui traduit les émotions en informations visuelles, comme dans un rêve. Mais il y a des pertes dans cette traduction, le résultat ne contiendra pas tout. Alors parfois, nous ne pouvons pas comprendre nos rêves nous voyons les images et n’avons aucune idée comment les interpréter ou les comprendre. D’autres fois, nous pouvons même avoir une mémoire claire mais non-visuelle de ce que nous venons de rêver – un sentiment très vif -, mais nous sommes totalement incapables de le communiquer – même si nous le voyons encore ! Cela signifie que notre Âme fait ce qu’elle est censée faire, mais nous sommes si loin d’elle ou si peu habitués à son langage que nous ne comprenons pas. Nous ne pouvons pas reconnaître ce que nous ne savons pas et nous ne pouvons pas voir ce que nous ne savons pas. Il est donc crucial d’en savoir plus pour comprendre et voir plus. Ainsi, en suivant cet enseignement et les pratiques pour structurer notre conscience, nous pouvons voir de plus en plus de choses exceptionnelles parce que ces enseignements ouvrent notre mental à de nouvelles dimensions ; et notre Âme est déjà excitée d’utiliser cette nouvelle liberté. Souvenez-vous aussi que l’Âme ne comprend que les émotions ; c’est pourquoi un sentiment de bonheur est la condition ainsi que la confirmation d’un souhait que nous avons fait. Lorsque nous nous attardons sur le sentiment que nous aurons lorsque notre souhait sera réalisé, c’est à ce moment-là que notre souhait se charge au point qu’il se matérialisera. M. Keshe raconte qu’il voit les gens sur deux niveaux simultanément il voit l’apparence physique, ce que la personne veut montrer, et il voit l’Âme ; il percevra donc la différence entre les deux s’il y en a une. Il peut voir quand une personne ment, mais il ne peut pas le dire à la personne, car il n’est qu’un observateur, un pur témoin – il n’interférera pas. C’est un gage de maturité que de pouvoir voir à la fois au niveau physique et au niveau de l’Âme ; et en tant que tel, c’est un excellent outil pour structurer notre conscience. Nous ne verrons pas une seule Âme à la fois mais une multitude d’Âmes – et ça sera comme regarder un feu d’artifice. Tellement beau que nous allons nous poser la question Pourquoi ai-je été aveugle à cela pendant si longtemps ? » Et il est possible que sur le plan physique, avec nos yeux d’acides aminés, nous voyions au même moment un groupe de personnes qui souffrent. L’Âme ne peut pas souffrir, elle peut seulement dissiper sa lumière comme le soleil. Dans l’émotion de la vision, nous pouvons voir la présence de tout dans son spectre entier, alors qu’avec la vision physique, nous ne pouvons voir que la petite section permise par la force des acides aminés, une sorte de vision tunnel biaisée. L’émotion de la vision est également le navigateur dans nos voyages spatiaux par l’Âme. À l’aide de notre Âme nous pouvons aller/être à n’importe quel endroit que nous pouvons voir – voir par notre Âme et pas par nos yeux. C’est alors la maturité ou le degré de la structuration de notre conscience qui décidera de ce que nous pouvons voir avec nos émotions – et y aller si nous le voulons. Donc le plus notre conscience est structurée, le plus les Univers s’ouvrent devant nous! Le Sentiment de Réaction Le sentiment de la connaissance + le sentiment de la vision = le sentiment de la réaction Le sentiment de la réaction permet à la forme physique et à l’Âme de s’engager ou de s’impliquer dans quelque chose ou non. Si je me vois dans une position où ma présence et mes connaissances peuvent créer un danger pour moi ou pour les autres, alors je me retire de cette situation grâce à ma vision. Cette discrimination peut signaler un danger, mais aussi des visions trop belles », qui peuvent être beaucoup trop fortes pour nous. Alors nous nous en aveuglons, parce que notre sentiment de réaction nous protège. Donc, dans les deux cas, le sentiment de la vision attrayante ou répulsive par rapport à notre sentiment de la connaissance décidera si nous souhaitons ou non nous manifester physiquement dans une situation que nous rencontrons. Bien sûr le sentiment de réaction dépend dans son fonctionnement beaucoup du degré de la structuration de notre conscience. Un sentiment de réaction peut limiter notre liberté si il est alimentée par des systèmes de croyances collectives ou il peut expenser notre liberté jusqu’à nous voyons que nous sommes des êtres éternels jouissant d’un monde éternel ! Comment le Créateur est créé L’Âme du créateur est créée de l’ensemble des Âmes qu’il a créées et qui ont conduit à sa création. Il faut des milliards d’années pour créer une étoile à partir de l’interaction de deux champs, créant un nouveau plasma qui, en interaction avec tous les autres champs, crée le premier atome ; qui, en interaction avec tous les autres atomes, crée des molécules… puis de la poussière et enfin, des millions d’années plus tard finalement l’étoile est née. Nous faisons la même chose en 9 mois dans le ventre de la mère ; c’est ce qu’est l’Âme, c’est ce que l’Âme est capable de faire. L’illumination ne change pas le cerveau ou le mental, elle ne fait que donner plus de puissance au programme qui est en cours la conscience ». M. Keshe Le Sentiment de la Connaissance Sentir la connaissance L’Âme contient toutes les connaissances de l’univers et, au-delà, toutes les connaissances du créateur. Nous n’avons pas besoin d’aller à l’école, nous devons seulement nous accorder l’accès à l’Âme et immédiatement nous sommes ce que nous appelons omniscients. Laccès à notre Âme passe par la structuration de notre conscience. Comme nous ne sommes pas nés accidentellement en tant que Chinois, Africain ou Européen, c’est l’Âme qui choisi l’environnement d’inertie dans lequel notre corps va prendre forme, déterminant ainsi la race et les conditions dans lesquelles nous allons grandir. L’Âme contient également toutes les lignes temporelles, tous les champs de force du temps selon lesquels notre développement physique et mental se déroulera. L’Âme sait intrinsèquement à quel âge commencer à communiquer, à quel moment ouvrir la faculté de pensée abstraite mental et à la conscience. Il semble que l’Âme, dans son action naturelle, non entravée par le mental non structuré, modifie la conscience fournit de nouveaux logiciels de l’enfant afin qu’il puisse entrer dans les différentes phases de son développement. L’Âme lui ouvre une porte après l’autre. C’est-à-dire que l’Âme sait ce qu’elle sait et fournit cette connaissance au mental via une expansion naturelle de la conscience. C’est donc l’émotion de la connaissance qui entre en jeu. À un certain âge, nous devenons intrigués de savoir pourquoi nous nous mouillons en jouant sous la pluie, pourquoi la pluie en hiver tombe en flocons de neige, etc. Nous ne nous contentons plus d’observer les faits ; une nouvelle source de plaisir s’ouvre à nous le plaisir de savoir ce qui se passe derrière les choses que nous observons, quelles sont les forces qui se cachent derrière les apparences et qui les font bouger. Ce nouveau désir est compris par l’Âme ; en fait il vient de l’Âme, il est planté par l’Âme comme un grain pour de nouvelles allées de découverte de ce splendide monde en 3D. Lorsqu’elle voit que le souhait est reçu, elle ajoute les connaissances nécessaires pour satisfaire ce nouveau désir. Du côté du mental/conscience, l’enfant commence à être intrigué par une nouvelle partie du monde oh, je souhaite vivement explorer comment cela fonctionne » et il commence immédiatement à utiliser le logiciel correspondant, déjà fourni par l’âme, pour satisfaire ce nouveau désir. La phase où l’enfant demande pourquoi ceci et pourquoi cela, est très important ; et l’enfant saura tout de suite si la réponse qui lui est donnée est sincère et adéquate ou non ; il sent si la connaissance de la réponse est correcte, utilisable et utile – il se sert du sentiment de la connaissance. Nous avons dit que l’Âme est le réservoir de toutes les connaissances pertinentes, donc les parents et l’enseignant n’ont pas à nourrir l’enfant de réponses mais à lui montrer le chemin où il peut trouver ses propres réponses à l’intérieur de lui-même ! L’émotion est un immense réservoir de connaissances Dans les articles précédents, nous avons déjà élaboré les différents contenants de la connaissance, le langage étant le plus pauvre et les images et les sentiments les plus denses. Le parallèle se trouve dans le fait que le langage se rapporte au mental rationnel sur le niveau matériel tandis que les sentiments et les images appartiennent au niveau de transition et fondamental. L’Âme ne parle ni ne comprend les langues humaines; elle transfère et traite une quantité infinie de connaissances par le biais des images et des émotions. L’un des canaux de communication préférés de l’Âme est l’intuition; et l’intuition, comme nous le savons tous, travaille avec des sentiments et des images. Foire aux plaisirs intermédiaires Une fois que nous aurons accédé à l’entrepôt infini de connaissances dans notre Âme, puisque cette dernière est UNIE à l’Âme du Créateur, nous nous retrouverons au même niveau que le Créateur ayant accès aux mêmes connaissances et étant capable de la même créativité qui peut donner naissance aux Univers. Au début, nous pouvons trouver beaucoup de plaisir à essayer des choses comment ce serait si j’étais blonde et que j’avais les yeux bleus ? Comment me sentirais-je si je restais aussi longtemps que je le souhaite sous l’eau ou comment dormirais-je suspendu entre les branches de cerisiers en fleurs? Nous pourrons tout essayer, tant que cela ne va pas à l’encontre du Principe Universel. Mais ensuite, lentement, nous nous habituerons à nos nouvelles capacités et connaissances et nous nous en tiendrons très probablement à la forme physique avec laquelle nous sommes nés ; car notre Âme avait créé notre corps dans cette forme particulière parce qu’elle était la plus appropriée pour vivre NOTRE vie – dans le sens de tirer le plus de plaisir de nos expériences et bien sûr dans le sens d’être à l’endroit le plus approprié pour servir la totalité de l’existence. Servir la totalité de l’existence » signifie aider la totalité du monde à tirer le plus grand plaisir de ses expériences »! Il n’y a pas de sacrifice au sens classique du terme, pas d’abandon de son propre intérêt pour le bien des autres ou d’un idéal. Mais il y aura beaucoup de sacrifice au sens original le mot sacrifice vient du latin et signifie rendre quelque chose sacré » ; donc si je me sacrifie, je me rends sacré ! Dans ce sens, nous nous épanouirons en participant à l’élévation de l’Âme de tous les êtres. L’évolution de la connaissance Même si nous utilisons l’expression entrepôt de connaissances », nous ne voulons pas dire que le savoir universel est limité. Il ne l’est pas ; il fait partie de la création, ce qui signifie qu’il est infini comme la création elle-même. Et comme la splendide co-création du Créateur et de l’Homme est capable de créer des Créateurs, le processus de création n’est pas seulement infini et éternel mais il va tout le temps au-delà de lui-même Nous le voyons clairement en ce qui concerne la connaissance. Nous recevons les connaissances de l’Âme du Créateur. Les connaissances sont gratuites. Nous les multiplions librement. Et par le processus même de compréhension et de partage de ce que nous avons compris, la connaissance passe de l’Âme du Créateur à notre Âme. Au cours de ce processus, nous ajouterons naturellement nos couleurs qui nous viennent lors du processus. De cette façon, le réservoir de connaissances mentionné est depuis toujours et constamment en expansion. Ls connaissances s’étendent constamment et elles changent – et ne seront plus jamais les mêmes. Et il ne peut en être autrement, car les univers eux-mêmes s’étendent et tout en eux change constamment ! Lorsque nous acquérons des connaissances, nous partageons pour élever les autres. Et lorsque nous apprenons – peu importe de quelle source scientifique, dans quel domaine de connaissance ou de compréhension – alors nous sommes devenus le véritable chercheur de connaissances. Dans ce contexte, le rôle de la Fondation Keshe est de rapprocher l’humanité de cette vérité » M. Keshe Question d’Alexandre Comment pouvons-nous nous libérer de l’emprise de la physicalité en ce moment ? » C’est une question de l’état d’esprit. C’est la façon dont nous définissons et dont nous fonctionnons dans cet esprit. La beauté du nouveau cycle est que nous vivons dans la dimension de l’Âme et que nous choisissons de profiter de la forme physique quand nous le souhaitons. Le choix nous appartient ». M. Keshe Utiliser les connaissances On peut utiliser les compréhensions ou les connaissances de différentes façons. Généralement nous nous en servons pour accomplir ce que nous souhaitons. Nous avons appris que la réalité sur le plan matériel se manifeste par la Loi d’Attraction qui transforme les paquets d’énergie en provenance du cente de l’Unicos à l’aide de notre conscience en formes matérielles. L’élément décisif dans le processus est évidemment notre conscience – si elle est non-structuré, l’ensemble des manifestations va être le pot-pourri de phénomènes contradictoire qu’on voit autour de nous. Si, par contre, notre conscience sera structurée, nous allons vivre éternellement dans un monde joyeusement parfait. Il y a donc des connaissances constructives et non-constructives, parallèle à notre conscience qui, elle aussi, peut être constructive ou non. Heureusement ce sont seulement les pensées constructives, issu d’une connaissance structurée qui ont la force d’influer directement sur la réalité. Cela nous emmène au fait que l’utilisation la plus efficace et bénéfique des connaissances est le contrôle de la réalité. Le contrôle de la réalité Nous, dans notre monde Le monde est construit par le Créateur d’une manière à la fois simple et compliquée. Simple, car un très jeune enfant peut y vivre avec succès. Compliqué, parce que la réalité contient une variété infinie d’objets, une variété de formes, de couleurs, de sons, d’odeurs, etc. En outre, tous les éléments de la réalité sont reliés entre eux par des connexions informationnelles universelles ; chaque élément interagit avec les autres éléments pour trouver sa position équilibrée. Il semble donc que le monde soit compliqué à comprendre avec le mental rationnel mais simple à vivre. Comme nous faisons partie du monde, il est facile pour nous de contrôler le monde avec notre conscience qui, elle aussi, fait partie du monde. Le mécanisme de contrôle de la réalité est divin, il a été créé par le Créateur, et il fonctionne en permanence. Pour pouvoir l’utiliser, l’homme doit le connaître et apprendre à s’en servir. Pour apprendre à contrôler la réalité, nous n’avons pas besoin de la recréer, nous devons seulement ajuster notre instrument de contrôle de la réalité. Notre instrument de contrôle est le mental avec son système d’exploitation appelé conscience. Plus nous sommes capables de structurer notre conscience, plus nous commençons à construire notre vie en accord avec les intentions du Créateur. La conscience est notre outil Nous avons dit qu’il est simple de contrôler notre réalité. Dans le contexte, le terme contrôle de la réalité » a une interprétation sans ambiguïté, il signifie faire évoluer tout événement dans une direction constructive , c’est-à-dire dans l’esprit du Principe Universel tel que le Créateur l’a voulu. C’est comme si nous vivions avec tous les univers à l’intérieur d’une sphère et que nous pouvions simplement, avec notre petit doigt, changer l’ensemble à l’intérieur et à l’extérieur de la sphère – nos pensées peuvent changer le monde. Il est important de comprendre que notre conscience ne fait pas la différence entre ce que nous voyons avec nos yeux charnels et ce que nous voyons à l’intérieur de nous ; car pour notre conscience, la réalité matérielle et l’imagination sont équivalentes. C’est un principe fondamental. Ainsi, si nous pensons à quelque chose, tout en étant dans le bon état d’esprit et si notre conscience est suffisamment structurée, alors cette pensée peut se matérialiser et changer le cours des événements. La conscience est la structure qui permet à l’Âme de tout contrôler au niveau matériel. Grâce à la conscience, nous pouvons contrôler la réalité extérieure ainsi que les éléments internes, comme les sentiments ou la perception par exemple. Pendant très longtemps, l’humanité a cru qu’elle était limités à un très petit rayon d’action sur elle-même, les autres et l’environnement. Hypnotisés par la conscience collective, nous nous étions habitués à notre impuissance. Il est temps maintenant de redécouvrir notre potentiel infini. Dans le passé, nous pensions que notre pouvoir de contrôle reposait uniquement sur ce que nous pouvions faire sur le plan matériel, par conséquent l’efficacité de notre contrôle a été instable et incertaine. Maintenant que nous apprenons à fonder notre contrôle de la réalité sur la conscience, nous serons capables de créer tout ce que nous voulons. Tout événement peut se transformer en un événement favorable lorsque nous apprenons à augmenter la force du champ magnétique de nos pensées. L’approche visant à structurer la conscience est le fondement des enseignements de Grigori Grabovoï, qui visent le salut global et le développement harmonieux de tous. Comment structurer notre conscience Alors comment faire ? Nous commençons par nous mettre dans le bon état spirituel. Un peu de méditation, une reconnexion au corps, à la respiration. C’est très simple, il suffit d’être en contact avec soi-même, d’être conscient de soi-même. Plus vous pratiquez, plus cet état vous viendra naturellement. Jusqu’à ce qu’il devienne permanent. Il existe de nombreuses façons d’entrer dans l’état de conscience détendue. En voici une simple et efficace proposée par Hélène Laporte, l’excellente enseignante de Grigori Grabovoï Je vous invite maintenant à vous centrer et à faire ce qui est bon et juste pour vous détendre. Bailler, s’étirer. Connectez-vous à votre respiration. Sentez l’air aller et venir dans vos narines et vos poumons. Sentez battre votre cœur, sentez le sang circuler dans tout votre corps. Percevez votre corps en une seule impulsion. Sentez vos pieds, vos jambes, votre tronc, votre tête, vos membres supérieurs. Connectez-vous à l’ensemble de votre corps physique. Maintenant, équilibrez votre état émotionnel et énergétique avec votre intention. Approfondissez un peu plus l’état de confort de votre corps. Cette relaxation éveillée vous relie au niveau fondamental et informationnel de la réalité. Dans cet état vibratoire élevé, où vos pensées sont nécessairement lumineuses et en harmonie. Une fois que vous êtes dans cet état, tout ce que vous avez à faire est de visualiser, de ressentir ou même simplement de penser à l’événement pour le normaliser ou le matérialiser et laisser l’état de relaxation éveillée diffuser son énergie sur l’événement. Il va infuser l’événement sur le plan énergétique d’amour, de lumière, de paix et d’harmonie. Cette technique de contrôle de la réalité va devenir rapide et simple. Nous recevrons la confirmation si notre effort de normalisation ou de matérialisation a réussi au niveau des émotions – nous ressentirons un grand sentiment d’harmonie, d’amour, de joie, de paix ou de présence par exemple. Pour contrôler la réalité, il suffit d’introduire notre propre élément spirituel dans l’événement et de produire ainsi une plus grande harmonie. Plus notre spiritualité est évoluée, plus notre conscience est structurée, plus puissant sera notre contrôle de la réalité. C’est comme si on ajoutait de la lumière à l’événement et qu’on réorganisait ainsi sa structure de lumière. Vous pouvez percevoir cela au niveau optique, ou vous pouvez sentir un changement dans les sensations de votre corps ou l’apparition d’un nouvel état d’être. Vous pouvez visualiser l’événement au niveau normal ou simplement y introduire de la lumière et le laisser faire son travail. Il existe une infinité de façons de le faire. Nous changeons le monde et il nous change Toutes les structures du monde sont interconnectées, inclus nous mêmes. La conséquence est que nous n’avons pas besoin de penser à toutes les détails que nous voulons changer dans une situation donnée. Le moment où nous changeons un élément et où il normalise tout le reste suivra. C’est très simple. C’est ainsi parce que tout dans le monde est connecté à tout le reste ; donc, lorsque nous normalisons un élément, il change de position pour ainsi dire ; et tous les autres suivront. C’est comme être dans une sorte de toile d’araignée, qui envoie de la lumière d’un côté et toute la toile s’allume en même temps ! Lorsque nous nous concentrons sur un élément existant au niveau de la matière en étant dans un état de conscience détendu avec un esprit structuré, nous synchronisons en fait la réalité de l’état de la matière avec nos pensées. C’est-à-dire que nous transformons la réalité pour qu’elle prenne la forme de nos pensées. Notre conscience est créée par le Créateur à son image. Par conséquent, notre conscience est construite de telle manière que nous pouvons matérialiser tout objet de réalité dont nous avons besoin. Pour ce faire, il nous suffit de nous faire une idée constructive de la manière exacte dont le Créateur s’y prend. Et ainsi, des perspectives infinies s’ouvriront à notre créativité. Bien sûr, nous pouvons utiliser ces techniques de contrôle pour la vie personnelle, mais imaginez les répercussions lorsque nous les utilisons au niveau collectif pour améliorer la vie de l’humanité entière ! Le monde est fait de structures interconnectées. La modification de l’une de ces structures entraîne la modification de toutes les structures. La perception et la conscience font partie de ces structures. Ainsi, en changeant notre point de vue, nous modifions notre perception et notre interprétation de l’événement et donc de la réalité. Le point de vue change en fonction du degré de structuration de notre conscience. Par exemple, si nous voyons un accident de voiture, soit nous nous disons que c’est horrible, soit nous ne réagissons pas par un jugement et envoyons une impulsion normalisatrice. Cela signifie que nous changeons réellement la réalité en changeant de point de vue. Cela explique aussi pourquoi, en élevant notre niveau de conscience individuelle, nous élevons le niveau de la conscience collective tout entière. Le point de basculement La structuration de la conscience signifie l’augmentation de la densité de l’information, l’augmentation de la masse des données dans un certain volume. Une telle concentration de la conscience peut avoir des conséquences considérables. Lorsque dans le processus d’évolution de la personne, la concentration de sa conscience dans un certain volume atteint une certaine valeur, le monde bascule le mental reprend sa place naturelle et originelle – il redevient le plus parfait serviteur de l’Âme. Vous avez remarqué que ce mécanisme » fait en sorte que personne ne puisse abuser du monde pour son bénéfice personnel, son pouvoir, etc. Car le mental n’atteint ce pouvoir ultime que lorsqu’il se soumet à l’Âme, c’est-à-dire au Créateur. Il ne peut donc pas y avoir de réalité pour quelqu’un qui essaie de dominer les autres pour son bénéfice personnel – cependant il peut créer cette illusion et faire en sorte que les autres y croient aussi. Un mensonge ne devient pas vrai, même si des millions de personnes y croient ! En même temps, la structure du monde change et ce n’est plus le monde qui détermine la structure de la personne mais la personne elle-même qui donne le ton. À ce stade, nous commençons à vivre le véritable but de notre vie, nous commençons à vivre la vie d’être créé à l’image du Créateur. Lorsque la densité des informations contenues dans notre conscience est supérieure à celle de la conscience collective, alors la conscience collective ne nous limite plus ; nous sommes alors libérés des systèmes de croyance collectifs. Dès que la force de ce champ de conscience devient plus forte que celle du champ de matière et devient indépendante de ce dernier, l’homme devient intouchable et indestructible. Les pensées, les paroles et les actions de l’homme deviendront l’élément essentiel, primaire, et tous les autres objets matériels deviendront des éléments secondaires. Et ce sera le prochain niveau de notre évolution, où l’homme commence à créer sa réalité sans limites, il n’est plus soumis aux lois de la matière, il reprend sa place de co-créateur. Parce que le contrôle de la réalité se fait au-delà du niveau matériel, au niveau fondamental et énergétique, rien du monde matériel ne peut nous toucher. Nous pouvons donc travailler toute à fait à l’aise; à distance dans l’espace ou le temps. Faire confiance au processus La structuration de la conscience et le contrôle ultérieur de la réalité deviendront rapidement notre outil de base, nous permettant de normaliser immédiatement toute situation, même en cas d’urgence. Mais lorsque nous commençons à contrôler la réalité, notre conscience peut ne pas être suffisamment concentrée pour stabiliser le résultat. À ce moment-là, nous aurons des résultats, mais ils ne dureront pas. Ou alors, nous avons des résultats partiels. Par exemple, si nous nous efforçons de normaliser une catastrophe, nous ne pourrons peut-être pas la prévenir complètement, mais nous pourrons réduire son impact sur la vie. Nous devons donc continuer à travailler jusqu’à ce que nous ayons stabilisé le résultat. Si nous avons l’impression que cela ne fonctionne pas bien, c’est simplement que notre conscience n’est pas encore assez structurée pour avoir des résultats très efficaces. Nous devons continuer et persévérer ; le moment viendra où nous y arriverons. C’est inévitable. Sur notre chemin vers le contrôle de la réalité, avec un peu de pratique et de temps, nous pourrons sentir si notre conscience a atteint le niveau de contrôle de la réalité ou non ; et nous pourrons nous ajuster en conséquence. Le travail négatif’’ Il y a, pour ainsi dire, une partie négative du travail de structurer notre conscience. Nous devons apprendre à contourner les informations qui ne sont pas à la norme. Nous devons apprendre à ne pas prêter aucune attention à tout ce qui n’est pas à la norme. L’idée de guérir une maladie avec cette technologie, par exemple, nous demande simplement de ne pas considérer le manque de connaissance qui a causé la maladie. C’est quelque chose comme un contournement dans un sens très concret, voire spatial la partie qui n’est pas à la norme est positionnée à un endroit particulier. Si vous savez cela, vous ne devez tout simplement pas entrer dans cet espace avec votre attention ou votre pensée. Si vous ne nourrissez pas les éléments qui ne sont pas à la norme avec votre attention, elle ne peut pas se matérialiser pour vous. Pourquoi ? Parce que la loi de l’attraction ne matérialise que les choses sur lesquelles nous avons porté notre attention. Si l’Âme est en contrôle, elle envoie la pré-pensée que l’esprit, par sa conscience structurée, transforme en pensée structurée qui génère alors une matérialisation à la norme. Si, par contre, les croyances collectives prennent le dessus, elles provoquent des déformations. Il est donc juste et bon de ne pas analyser ou même de penser à ce qui n’est pas à la norme ; nous ne devrions pas nous en soucier du tout. Ce que nous devrions plutôt faire, c’est envoyer immédiatement une impulsion pour contrôler la réalité et aller de l’avant sans s’en soucier. Voici un exemple vous vous promenez et vous voyez un trou devant vous. Vous reconnaissez que c’est un trou dans lequel vous allez tomber si vous ne faites pas attention ; et immédiatement – sans même y penser ! – vos pieds le contournent. Il est également vrai que vous ne pouvez pas travailler avec un négatif ; vous ne pouvez pas vous forcer à ne pas voir ou à ne pas penser à quelque chose. Mais on peut remplacer une réaction par une autre réponse; on peut cultiver le réflexe d’émettre un bio-signal normalisant dès que l’on est confronté à un événement qui n’est pas à la norme. Avec le temps et la confiance dans le processus, notre impulsion constructive remplacera lentement le vieux réflexe de ressentir l’attrait des crimes, des catastrophes, etc. C’est comme remettre l’événement inharmonieux sur le chemin de l’éternité. Tout ce qui s’est égaré, nous le ramenons au centre. Nous le remettons sur le bon chemin et nous envoyons de la lumière. Plus on s’éloigne de la voie du milieu, plus on a besoin de connaissances, plus on a besoin de lumière. Pour permettre à un événement de se normaliser, notre conscience doit constamment le projeter à la norme. L’événement négatif lui-même peut nous aider sur le chemin chaque événement qui n’est pas comme nous le voudrions, contient cette information négative mais il a aussi une autre facette tout ce que nous n’aimons pas nous dit en même temps ce que nous aimons. Nous avons donc le choix de regarder soit le côté sombre, soit le côté lumineux. Nous avons le choix de la direction vers laquelle nous dirigeons notre attention. Nous éliminons simplement la possibilité que quelque chose de mauvais puisse se produire en dehors de notre conscience ; et nous gardons seulement toutes les possibilités de ce que nous aimerions qu’il arrive. En fait, lorsque nous sommes bien formés, la solution vient avec le problème et nous commençons à normaliser la situation instantanément, dès qu’elle se produit – les yeux fermés. Pourquoi ça marche Nous pouvons voir que tout dans le monde a une nature particulaire et ondulatoire. Et tout se décide du côté de l’onde et le côté de la particule ne fait que suivre. Nous savons maintenant que nous devons créer une onde lumineuse résonnante, un bio-signal avec notre conscience, afin d’interférer avec le côté ondulatoire des événements. En d’autres termes, c’est une question de rapidité de traitement de l’information, une question de rapidité de pensée. Pour que la guérison se produise, par exemple, la vitesse de traitement des informations sur l’état de santé doit être plus rapide que la vitesse de traitement des informations sur l’état de la pathologie. Il suffit de s’attaquer à la partie ondulatoire de l’événement inharmonieux, c’est-à-dire la pathologie, pour qu’elle revienne à la normale. Ensuite, une fois qu’il est harmonisé, le côté particule doit suivre l’onde modifiée. Le processus de normalisation Normaliser un événement ne signifie pas le remplacer par un nouveau. Nous savons que tous les événements du monde ont déjà été créés par une impulsion d’amour dans la co-création du Créateur et de l’Homme. Ils sont toujours conformes à la norme et sont appelés prototype original . Ils existent au niveau fondamental et apparaissent comme des possibilités au niveau matériel. Chaque événement est créé avec un nombre infini de possibilités. Et c’est notre conscience qui choisit quelle possibilité sera matérialisée par la Loi de l’Attraction. Et le taux de rafraîchissement de la réalité est de 17x/sec. Ce prototype original contient la lumière informationnelle qui peut être transmise par une conscience structurée à un événement à normaliser. Dans ce processus, la lumière informationnelle fonctionne comme un pochoir qui superpose l’état normal d’un événement à un événement actuel qui n’est pas normal ; et le normalise de cette manière. Les séquences numériques fonctionnent exactement comme cela. Le Sentiment de la Présence Normalement, nous ne considérons pas la présence » comme une émotion, mais si nous y regardons de plus près, nous pouvons constater que nous sentons clairement si nous sommes présents ou non, elle est clairement un indicateur de notre alignement avec l’Âme, elle est clairement un indicateur de la structuration de notre conscience. Alors que les émotions les plus courantes sont principalement liées à des événements sur le plan physique, l’émotion de la présence se produit lorsque notre mental est en veille et que notre Âme prend le contrôle ! Dans la langue anglaise, nous avons le mot awareness » qui indique le même état nous ne sommes pas pris par des systèmes de croyances collectives, des déclencheurs émotionnels, etc. ; nous pouvons donc être présents à ce qui est sans aucun jugement ; une pure vigilance sans aucune implication personnelle. Dans cet état, notre conscience est structurée et notre perception est objective, non entachée par les filtres subjectifs d’une conscience non structurée. Habituellement, l’homme utilise les émotions pour contrôler l’Âme, c’est là que se situe le problème. Mais avec l’émotion de la présence, c’est une autre histoire. » M. Keshe Cela veut dire aussi que l’émotion de la présence est une des émotions les plus proches de l’Âme. Qu’est-ce qu’un rêve ? Normalement, nous considérons un rêve comme quelque chose d’irréel, une illusion. La science du plasma nous dit qu’un rêve indique une interaction entre notre Âme et l’Âme de la personne que nous voyons dans notre rêve lorsque nous dormons, ni l’âme ni le corps dorment, mais seulement le mental. Ainsi, pendant ce temps, la partie active du mental est suspendue et l’interaction de l’Âme avec une autre Âme est enregistré par la partie passive du mental. C’est pourquoi nous pouvons nous souvenir des rêves. Mais lorsque nous nous souvenons du rêve dans ce que l’on appelle l’état de veille », la partie active de l’esprit avec la conscience reprend alors le dessus et peut déformer ce que la partie passive a vu. Bien sûr, plus notre conscience est structurée, plus nous nous souviendrons de l’interaction originale entre les Ames. Rêve et voyage de l’Âme Dès que notre conscience sera structurée, elle ne superposera pas les croyances inconscientes à l’interaction entre les deux Âmes. À ce moment-là, nous nous souviendrons de la partie objective de l’interaction entre les Âmes. En même temps, nous pourrons interagir avec toute Âme que nous pourrions rencontrer dans l’espace au niveau objectif, celui de l’Âme. En fait cela veut dire que le rêve n’est qu’un évènement réel – les deux Âmes se rencontrent vraiment. Nous pourrons également percevoir les conditions de l’endroit où nous sommes arrivés dans l’espace et notre Âme, même sans l’implication de notre mental rationnel, adaptera notre corps en temps réel à la nouvelle condition de vie ; ainsi, nous restons parfaitement adaptés à l’endroit où nous nous trouvons à tout moment L’application de ces compréhensions changera toute notre civilisation car le même processus d’adaptation suivra même les changements les plus infimes de notre environnement – ici sur terre ou ailleurs – pour adapter immédiatement notre physique afin d’être toujours dans une condition physique parfaite et agréable. Le chauffage artificiel, l’éclairage, l’énergie pour les transports, etc. Et il y a un autre avantage à structurer notre conscience lorsque nous comprenons l’interaction entre deux Âmes, nous pouvons délibérément rêver de n’importe quelle Âme que nous souhaitons et nous la rencontrerons réellement ! En fait, pendant que nous vivons notre vie de vision tunnel », notre Âme est en interaction et en communication avec tout ce qui existe – seulement, nous n’en sommes pas conscients à cause de la vision tunnel ; nos croyances inconscientes surtout celles qui affirment que nous sommes limités filtrent la plus grande partie de celle-ci. L’Âme est toujours aux commandes en arrière-plan ; ainsi, lorsque nous disons oh, j’étais juste là quand ceci et cela s’est produit », la réalité est que l’Âme nous a emmenés là pour que nous puissions apprendre quelque chose. L’Émotion de la position Ici, sur le plan physique, nous nous orientons à l’aide de notre vision ainsi que des dispositifs d’orientation différée comme un GPS. Ces technologies ne sont pas utilisables dans l’espace. Cependant, l’Âme a la possibilité de percevoir la structure et la force de l’interaction avec d’autres entités, ce qui lui donne la possibilité de déterminer précisément la localisation réelle. Notre désir d’être en présence d’une certaine personne, est d’une intensité de champ plus élevée que la manifestation physique dans des endroits. De toute façon, les coordonnées où se trouve une personne ne sont pertinentes que sur le plan matériel. C’est donc l’intensité du champ de notre souhait qui nous mènera à l’Âme que nous désirons voir. L’émotion de la position, même si elle nous est largement inconnue, est assez fréquente dans le règne animal. Un exemple est la façon dont les lionnes chassent les antilopes chaque lionne sait exactement où se positionner autour du troupeau d’antilopes ; puis elles attendent et soudain elles se dirigent toutes vers une seule cible. Tout cela se passe en silence ; aucune des lionnes n’est vue en train de communiquer avec les autres pour coordonner la chasse. Elles connaissent simplement leur position individuelle par rapport à la position des autres lionnes et des antilopes. Nous voyons la même chose dans un essaim d’oiseaux ou un banc de poissons ; quand des centaines d’entre eux se déplacent comme un seul être. Les oiseaux migrateurs, en particulier les oies, savent où et quand rencontrer les autres, et chacun connaît sa place dans la volée et se déplace comme un seul être – personne ne dirige le contrôle des mouvements. Et comment les oiseaux trouvent-ils l’arbre exact où ils ont niché l’année précédente à leur retour? Nous pensions qu’ils suivaient les champs magnétiques de la Terre. Mais ces champs changent constamment, seul l’arbre reste en place ; il semble donc que les cigognes soient reliées à l’Âme d’un arbre particulier pour lui revenir. C’est comme si l’arbre les appelle constamment – et elles suivent l’appel comme l’appel d’un amoureux. Nos pieds Nous trouvons également un système de positionnement dans nos pieds et dans l’oreille interne – le premier est responsable de l’équilibre du corps entier, le second du positionnement de la tête. Le pied, le petit orteil plus précisément, est le grand équilibreur. Il décide des proportions de notre corps, de l’emplacement de nos masses, de nos muscles et de nos organes et de notre position verticale. Et ces systèmes de positionnement fonctionnent de manière totalement indépendante de notre implication volontaire – l’alliance parfaite entre le corps et l’Âme. Les mains et les doigts Nos doigts sont nos antennes ; nous les utilisons pour absorber l’énergie de l’univers beaucoup plus rapidement que par tout autre moyen physique. Leur forme et leur position déterminent les énergies qui sont absorbées et la manière dont ces énergies doivent être converties. Nous émettons également des énergies de manière ponctuelle. INTRODUCTION Les hommes ont toujours exprimé dans des formes extrêmement diverses à travers le temps et l’espace, le sentiment d’une dépendance à l’égard d’une réalité invisible et transcendante =ce qui s’élève au-dessus de toute limite ; qui est d’un ordre supérieur au monde empirique. C’est ce sentiment qu’on désigne comme religieux. Si les formes extérieures de religiosité les pratiques et les croyances diffèrent selon les lieux et les cultures, ce qui semble constant c’est la croyance que le monde ordinaire dans lequel naissent, vivent et meurent les hommes n’a de sens qu’en rapport à une autre réalité infiniment supérieure qui est au fondement de toute existence. Cette croyance semble être un phénomène universel, contemporain de la naissance de l’humanité elle-même. Le problème qu’une telle croyance pose, c’est de se demander si elle ne serait pas l’expression provisoire de l’ignorance des hommes à donner une explication rationnelle à toute chose? Est-elle un phénomène du passé qui survivrait encore dans la mentalité d’hommes à l’esprit faible et crédule? Peut-elle être justifiée, dans une certaine mesure, par la raison elle-même ? A quel besoin fondamental la croyance religieuse répond-elle?Telles seront les questions qui guideront ce cours. I L’HOMME ANIMAL RELIGIEUX A Une double étymologie Si le sentiment religieux s’exprime dans des formes diverses à travers le temps et l’espace et semble universel, qu’est-ce que ces formes diverses ont en commun? L’étymologie nous aide à traiter, en partie, cette question. Le mot français religion » vient du latin religio ». On hésite à rattacher ce mot au verbe religare » qui signifie relier » ou au verbe relire qui veut dire recueillir », accomplir avec scrupule ». Le verbe religare » met en avant l’idée de lien - lien vertical d’union des hommes au divin au surnaturel - lien horizontal d’obligation à l égard de certaines pratiques dans le cadre de communautés religieuses. Le verbe religere » met en avant l’idée de respect scrupuleux. Dans un certain nombre d’expressions de la langue française, on entend encore ce sens écouter quelqu’un religieusement » c’est l’écouter dans une attitude d’attention et de respect extrêmes. Ces deux étymologies associées nous font saisir tout ce qui est spécifique au phénomène religieux. B Analyse du phénomène religieux. 1 Toute religion, en effet, comprend des croyances » qui sont relatives à une réalité autre qui est supérieure à la réalité naturelle et humaine. On a donc un partage entre une réalité transcendante et une réalité immanente . La première dépassant la seconde, elle se manifeste toutefois à travers certains êtres, choses, lieux qui sont considérés comme sacrés du latin sacer, séparé, intouchable et sont distingués de tout le reste qui est considéré comme profane ou ordinaire et qui ne saurait rendre compte à lui seul du sens de l’existence de l’homme et du monde. Ces croyances prétendent à la vérité sans que celles-ci soient obtenues par les moyens humains de la démonstration rationnelle ou de l’observation . Ce sont des vérités révélées » aux hommes - soit par une tradition orale par exemple dans des récits mythologiques qui mettent en scène Dieux, Héros ou Ancêtres et qui racontent comment les choses sont venues à être et pourquoi les hommes vivent ce qu’ils vivent. - soit dans des textes déclarés sacrés ». Les trois grandes religions monothéistes de l’Humanité dites religions du Livre, recueillent dans la Torah pour le judaïsme, le Coran pour la religion musulmane, le Nouveau Testament pour la religion chrétienne, la parole d’un seul Dieu, pensé comme le Dieu de tous les hommes. 2 A ces croyances ou à ces dogmes s’ajoute la part subjective de l’émotion et du sentiment religieux. L’homme se sent dépassé par une réalité mystérieuse et infinie et éprouve un mélange de terreur et de fascination. 3 Toute religion comprend également des règles de vie, des pratiques ritualisées, une morale qui distingue le bien du mal, prescrivant certains actes, en interdisant d’autres. L’ensemble de ces pratiques régissent les relations des hommes entre eux et les relations des hommes au divin. Ces règles de vie, ont ceci de particulier que, provenant de la transcendance divine, elles ont une valeur absolue. C’est pourquoi toute religion court le risque d’être intolérante en imposant, par la contrainte, leur respect. Selon l’influence qu’elle a dans la société, la religion, faite de cérémonies, de prières, de sacrifices, encadre la vie sociale des hommes et marque de sa ritualité les événements importants de la vie qui correspondent à un passage et un renouvellement la naissance, le mariage, la mort … 4 Enfin, les croyances et les cultes religieux sont presque toujours l’affaire d’hommes privilégiés prêtres, pasteurs, rabbins, imams… qui sont des médiateurs entre le divin et le reste des hommes. Ils peuvent détenir un grand pouvoir comme dans les monarchies de droit divin ou les théocraties. Ces éléments étroitement imbriqués dans la religion peuvent se trouver à l’état séparé dans d’autres domaines de la culture et être dissociés du surnaturel. Même dans les sociétés laïcisées, comme en Europe occidentale aujourd’hui où les valeurs religieuses ne peuvent plus être utilisées comme guide moral valable pour tous, les hommes ont des croyances, posent des valeurs, pratiquent des rituels et semblent difficilement se passer de toute forme de transcendance L’Homme doit-il être alors défini comme un animal religieux ? II LA RELIGION EST-ELLE COMPATIBLE AVEC LES EXIGENCES DE LA RATIONALITE? Repère Croire et Savoir A Raison et Croyance PASCAL 1623-1662 écrit dans les Pensées il y a deux excès exclure la raison, n’admettre que la raison ». Il est, en effet, excessif d’exclure la raison là où elle est compétente, mais il est également excessif de faire intervenir la raison là où elle ne lest plus. Dans quels domaines la raison est-elle compétente ? Qu’est-ce qu’un discours rationnel ? Est rationnel, le discours pensé, réfléchi, méthodique qui ne se contredit pas et qui est capable d’établir à chacune de ses étapes , la vérité de ce qu’il avance. Il peut donc être jugé vrai par quiconque en examine les démonstrations ou les preuves quand il s’agit d’établir une vérité par l’expérience témoignages, observations, expérimentations nécessaires à un raisonnement expérimental . Or, ce qui caractérise une croyance, c’est son incertitude. Croire, c’est tenir pour vrai ou réel quelque chose sans en avoir de preuve . C’est, donc, ce qui ne peut pas être approuvé de tous. La croyance est le domaine des idées incertaines; mais, on peut distinguer quatre catégories de croyances et relever ce qu’ a de spécifique la croyance en Dieu. 1° la croyance en des idées qui n’ont aucun fondement objectif préjugé, superstition,illusion appartiennent à cette première catégorie. 2° la croyance en des idées probables ; autrement dit, en des idées qui ne peuvent pas être affirmées avec une certitude totale mais qui peuvent s’avérer vraies estimation, soupçon, prévision, conjecture, hypothèse… 3° les convictions personnelles qui reposent sur un fort sentiment subjectif mais dont le fondement objectif n’est pas garanti convictions morales, politiques, philosophiques. 4° la relation personnelle et confiante à Dieu qui suscite une adhésion et un sentiment de certitude très fort en dépit de toute garantie objective selon les critères usuels de la raison et de l’expérience commune et qu’on nomme la Foi. Pour Pascal, la Foi et la Raison sont deux modes distincts d’accès au vrai. La foi postule un ordre de vérité au-delà des vérités de la raison et de l’expérience, et cette vérité serait saisie immédiatement, sans le secours du raisonnement, par un élan du cœur ». Il ne faut pas entendre par cœur ni le courage ni l’amour mais la saisie immédiate de vérités qui ne sont ni démontrables ni montrables. Quant à la raison qui est la faculté humaine de distinguer le vrai du faux ; c’est par elle qu’est obtenu l’accord universel des esprits sur des vérités nécessaires, par la voie déductive de la démonstration. C’est donc dans le domaine de la logique et des mathématiques que la raison réussit exemplairement. Déduire, en effet, c’est tirer de propositions déjà démontrées comme vraies, d’autres propositions qui en sont les conséquences logiquement nécessaires. A côté des vérités universelles et nécessaires logiques et mathématiques, il y a les vérités de fait ou empiriques qui sont établies et contrôlées par l’expérience des preuves vérifiables par quiconque. C’est, donc, soit dans les sciences mathématiques, soit dans les sciences expérimentales que la raison fait autorité ; au-delà de ces domaines, nous ne pouvons rien connaître avec certitude. C’est pourquoi la raison doit reconnaître que le contenu de la croyance religieuse qui relève d’un sentiment irrationnel, échappe à son autorité ; irrationalité qui n’est pas contraire à la raison, mais qui la dépasse. La croyance religieuse, dont le contenu porte sur des vérités surnaturelles et inaccessibles à la raison humaine, exige donc, de cette dernière, qu’elle reconnaisse ses limites et n’empiète pas sur les mystères » de la Foi. B Connaître et Penser. KANT 1724-1804 distingue dans La Critique de la Raison pure les verbes connaître » et penser ». Toute connaissance légitime procède du concours de deux facultés humaines la sensibilité et l’entendement. La sensibilité est la capacité d’être affecté par quelque chose qui produit en nous des sensations . Pour connaître ce qui nous affecte, nous lui appliquons ce que KANT nomme les catégories » ou concepts purs a priori de l’entendement a priori désigne chez Kant ce qui ne dépend pas de l’expérience mais a son origine dans la raison par ex le concept d’unité, le concept de cause, le concept de nécessité…au contraire, est dit à posteriori », ce qui dérive de lexpérience. Les catégories sont des actes de synthèse qui permettent de ramener à l’unité de la pensée, le divers sensible. Ce divers sensible est lui-même reçu dans les cadres généraux de la sensibilité humaine que sont l’espace et le temps. Il y a donc d’une part, et du côté de celui qui connaît 1 les formes a priori de la sensibilité spatio-temporelle. 2 les catégories ou concepts a priori de l’entendement qui s’applique à l’intuition sensible. Il y a d’autre part, du côté de l’objet, ce par quoi nous sommes affectés passivement et qui met en route notre activité de connaissance. Car, connaître c’est mettre en forme une matière que nous n’avons pas créée mais qui nous est donnée. Or, les concepts purs de l’entendement, c’est-à-dire les catégories sont susceptibles de deux usages dont l’un est légitime lorsqu’ils s’appliquent aux objets de lexpérience, mais dont l’autre est illégitime lorsqu ils s’affranchissent de la condition qui seule leur permet d’avoir un sens l’expérience possible. L’usage transcendant des catégories de l’entendement engendre des Idées que nous pouvons penser mais certainement pas connaître ; car, il leur manque la matière de l’intuition qui seule peut leur procurer l’objectivité. La conséquence de cette analyse est la suivante Nous ne connaissons pas la réalité telle qu’elle est mais telle qu’elle nous apparaît. Notre connaissance est phénoménale et non nouménale nous ne pouvons pas saisir un objet tel qu’il est en soi; mais seulement dans les conditions sensibles et intellectuelles qui sont les nôtres. Quand la raison humaine cherche à connaître des objets dépassant les cadres de l’expérience, elle tombe dans des contradictions insolubles. Or, il en est précisément ainsi de ce qui nous importe le plus de savoir l’idée de Dieu, celle de l’immortalité l’âme et celle de la totalité de l’expérience l’univers. Ces objets que nous ne pouvons connaître, nous pouvons les penser comme des Idées qui La pierre de touche de toute connaissance légitime c’est donc, pour l’homme, l’expérience possible. Mais, le champ de l’expérience n’est pas non plus, pour nous, la totalité du pensable. Ce que nous ne pouvons pas connaître avec certitude, nous pouvons le penser comme possible ; ce qui laisse selon KANT, une place pour la croyance ; car, rien ne s’oppose à ce qu’existe au-delà de l’espace et du temps et de l’ordre causal des phénomènes, un Etre Infini, Eternel, Tout-Puissant, Cause première de toutes choses et ordonnateur du monde. Une telle croyance répond à un besoin métaphysique de la raison » selon Kant. La raison justifie, ainsi, la croyance religieuse ; elle ne saurait, cependant, en justifier le contenu sans s’égarer dans un domaine qui lui est étranger. Or, l’homme peut-il se contenter de croire en un Dieu aussi éloigné de sa condition terrestre ? Ne cherche-t-il pas à apaiser son besoin d’être réconforté, en croyant à un Dieu d’amour qui veillerait sur lui? La croyance religieuse n’est-elle pas, alors, comme le pense Freud, une illusion dont l’homme se bercerait pour satisfaire des désirs que la réalité lui refuserait ? IIIL’AVENIR D’UNE ILLUSION A Que sont les idées religieuses Selon Freud, les idées religieuses sont des illusions; c’est à dire des idées destinées à satisfaire les désirs les plus intenses et les plus tenaces de lHumanité. Ces idées prétendent être vraies mais c’est l’autorité religieuse, qui les déclare telles et c’est l’adhésion qu’elles reçoivent de ceux qui les admettent comme des dogmes ou idées admises comme indubitables qui les rend rebelles à tout examen critique. Or, pour nous autres hommes, il n’existe que deux voies qui nous persuadent de la vérité d’une idée le recours à l’expérience ou l’accord logique de la raison avec elle même dans la démonstration. Le contenu d’une doctrine religieuse n’est ni l’objet d’une expérience possible, ni le résultat d’une démonstration ; il est par contre l’objet d’une adhésion, d’une croyance. Et si nous attachons tant d’importance à ces idées, c’est parce qu’elles réalisent la satisfaction de désirs qui nous sont vitaux. On comprend alors que la force d’une croyance est directement proportionnelle à l’intensité des désirs qu’elle satisfait. C’est dans l’état de dénuement du nourrisson que FREUD semble découvrir la clé du mystère religieux ». En effet, le petit enfant vit dans un état de complète dépendance à l’égard de ses parents qui se montrent toujours prêts à répondre, avec amour et empressement, à ses besoins. Dès lors, les parents et plus particulièrement le père qui a comblé le désir d’être aimé et protégé du petit enfant, apparaît comme un être à la fois bon et puissant. Mais, parce que l’enfant grandit et comprend que son père n’est plus capable de tenir ce rôle protecteur dans la vie, et qu’il a cependant toujours besoin d’un soutien efficace pour traverser les étapes difficiles de la vie, il se met à croire en l’existence d’un père éternel, tout puissant, juste et bon. Ainsi, la croyance de l’homme mûr en Dieu est le relais de la confiance que l’enfant a placée dans son père. B Que gagne-t-on à croire en Dieu? A l’évaluation critique des idées religieuses illusions, succède l’analyse du gain psychologique qu’elles assurent pour ceux qui les admettent. Le sentiment d’être jeté dans une nature hostile ou indifférente, l’expérience de l’injustice sociale, la conscience d’être condamné à disparaître, rendent l’existence insupportable et causent le désespoir de l’homme. La croyance religieuse constitue en quelque sorte l’antidote du désespoir. Les grandes religions de l’humanité affirment toutes un ordre providentiel de l’univers contre l’idée choquante que tous les êtres, au fond, ne sont que le résultat contingent du hasard. L’idée que mon existence s’inscrit dans un ordre voulu par Dieu, en efface la gratuité et l’absurdité; de même qu’elle atténue non pas les souffrances que j’endure mais ma réaction à l’égard de la souffrance qui devient acceptable. Ainsi, en face des dangers de la vie, l’angoisse humaine s’apaise à la pensée du règne bienveillant de la Providence divine ». De même, l’affirmation que les valeurs morales ne dépendent pas des hommes, mais sont instituées par un Dieu juste et bon rend supportable le scandale dont je suis le témoin quotidien celui du bonheur de l’homme méchant et injuste. Dieu qui voit tout et qui sonde les coeurs » saura punir celui qui pêche comme il saura récompenser celui qui obéit à ses commandements. L’institution d’un ordre moral de l’univers assure la réalisation des exigences de la justice ». Et la suprême récompense du croyant, c’est la vie éternelle qui succède aux misères aux tourments de l’existence. La mort n’est plus le terme de la vie mais le moment transitoire vers une existence accomplie. La prolongation de l’existence terrestre par une vie future fournit les cadres de temps et de lieu où ces désirs se réaliseront ». La religion qui réconcilie l’homme avec la vie, satisfait aussi sa curiosité intellectuelle. Car, l’homme ne cesse de se poser certaines questions qui dépassent ses capacités à les résoudre. L’univers est-il limité dans l’espace ? A-t-il un commencement dans le temps ? L’âme, est-elle un principe immatériel incorruptible qui échappe à la destruction ? Toutes ces questions reçoivent une réponse satisfaisante à partir des vérités religieuses. Enfin, le dernier gain que procure la croyance religieuse, c’est qu’elle déplace les conflits de l’enfance, sur une figure idéale et imaginaire, Dieu, et allège ainsi le fardeau du passé. C Infantilisme du croyant Les idées religieuses, incapables de justifier leur prétention à être vraies soit par l’expérience, soit par la raison, heurtent les exigences de la rationalité scientifique et philosophique. En tant qu’elles sont des dogmes, elles sont soustraites à toute possibilité de vérification et se présentent comme des vérités absolues révélées par Dieu lui-même. La force de ces vérités consiste à donner du sens à l’existence ; et l’homme est croyant parce qu’il a besoin de trouver un sens à une existence qui lui semble absurde. Trouver du sens, c’est apaiser l’angoisse engendrée par les expériences-limites de l’existence la mort d’un proche, la souffrance physique et morale, la fatigue, la déception, l’ennui qui ont pour point commun de faire vaciller les certitudes qui sont les nôtres et en fonction desquelles nous menons ordinairement la vie. La croyance religieuse, ne serait-elle pas alors la forme la plus accomplie de l’illusion en maintenant l’humanité dans un état d’infantilité, par la promesse, dans un autre monde et pour l’éternité, de la satisfaction de ses désirs les plus intenses ? Il est donc difficile pour un homme d’être adulte si, être adulte c’est vivre sans illusion en faisant face lucidement à sa condition. Tant qu’on ne renonce pas à cette croyance on montre, selon Freud, qu’on n’est pas parvenu à grandir. On peut cependant se demander quelle est l’utilité d’une telle dénonciation de la religion comme croyance illusoire ? Et qui Freud peut-il convaincre ? Car de deux choses l’une - soit l’on croit en Dieu et l’on reconnaîtra que Freud a vu très juste en montrant que la religion est le soutien le plus efficace de l’homme dans les dures épreuves de la vie, tout en trouvant discutable son jugement selon lequel les idées religieuses sont des illusions. - soit l’on ne croit pas en Dieu et l’on reconnaîtra qu’il a également raison en affirmant que les idées religieuses sont des inventions humaines un peu trop belles pour être vraies. Faut-il alors patienter en attendant que les hommes, toujours moins ignorants et toujours moins crédules, sachent faire de leur croyance une affaire purement privée relevant de la liberté de conscience et de la religion comme institution un phénomène de plus en plus marginal dans les sociétés ? CONCLUSION RELIGION ET SUPERSTITION En se mettant au-delà du champ de la rationalité ; donc, hors d’atteinte de toute critique, on comprend que la religion puisse être à la fois assimilée à l’obscurantisme tout ce qui s’élève contre la diffusion des connaissances et de l’instruction dans le peuple et engendrer le fanatisme. Car, du simple fait qu’elle repose sur l’indémontrable, la croyance religieuse peut devenir un instrument d’aliénation des consciences, au service d’un groupe qui use du moyen de la terreur pour forcer l’assentiment. Détournée de son but qui est d’unir les hommes en leur inspirant l’amour, elle devient le véhicule de la haine entre les hommes. La foi est ainsi guettée par deux écueils symétriques la superstition et le fanatisme. La superstition vient d’un désir illimité de biens extérieurs et d’une incapacité à savoir ce qu’il faut faire pour atteindre ces biens. D’où un besoin irrationnel de croire qui transforme tout fait en signe à déchiffrer là où il convient d’expliquer. C’est ainsi que Dieu devient, selon Spinoza, un asile d’ignorance » Ethique, Première Partie, Appendice . A l’autre extrême, se trouve le fanatique qui refuse de douter et combat toute opinion contraire à ses convictions parce qu’il a peur d’être amené à constater qu’il ne peut que croire et non pas savoir avec certitude. Ces deux extrêmes nous permettent, en retour, de comprendre ce qu’est la foi authentique. C’est le doute surmonté par un acte de confiance. Ce à quoi on donne son adhésion correspond à un désir profondément ancré en l’homme que la raison ne saurait combler, nen déplaise à Freud. Avoir la foi, c’est n’avoir ni l’assurance ni la garantie que Dieu existe; mais, c’est s’en remettre malgré tout à lui en pariant qu’il existe. C’est avoir conscience que ce qui a infiniment de sens pour l’homme peut ne pas être vrai.

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